Aurore-Cyclo - Résumés sorties 2017

  • Sorties Octobre 2017

    Dimanche 15/10/2017 : Eric est làsmilecrysurprised
    Par Alain Darville

    Eric est sorti de sa province d’adoption. Faute de brevet sur les routes défoncées du Hainaut, il est revenu nous voir. Nous sommes tous contents de revoir Eric, c’est toujours un plaisir, même si tous, nous savons que si nous voulons essayer de rouler avec lui, nous allons en baver. Sauf Jean-Louis qui retrouve enfin quelqu’un qui roule aussi bien que lui.

    L’été est revenu, le soleil est bien là, mais la chaleur uniquement l’après-midi, 25°c annoncé. Le matin est encore un peu frisquet. Tout le monde est en cuissard court, sauf moi, Eric est même en tenue d’été intégrale, sauf les mains, qui sont gantées. Toujours aussi bizarre. A quand l’été en hiver ?

    Daniel vient nous dire bonjour, son copain Guy ne vient pas, il fera son petit tour tout seul, car nous nous partons sur le grand A, annoncé à 90 km, même s’il en fait 100. En plus des précités, il y a Pascal, Philippe V. et Nicolas. 6 sur un 100 d’une sortie club normale, c’est un événement majeur que le club n’a plus vu depuis des lustres.

    Le départ est calme, Eric fait son timide, mais le naturel revient plus vite qu’un cheval au gallot. D’ailleurs Eric est binaire : Un switch dans son cerveau est à 0 = il est au repos. A 1 = il est à fond. L’option, accélérer en montée, est toujours présente, même si le parcours est assez plat.

    Comme Jean-Louis n’en demande pas autant pour mettre la gomme, Philippe est vite tout rouge.

    Dans la côte d’Essene, j’arrive un peu attardé, exprès (si si !!) pour rester en contact lointain avec Philippe, et je les vois fumant, les yeux rougis par l’effort, Pascal engouffrant ce qu’il peut, et je me dis : « Sont fous ».

    Pascal essayera longtemps de rester avec Jean-Louis et Eric. Nicolas et Philippe resteront avec moi. Finalement le groupe se reforme après Dendermonde. Mais cette fois, nous perdons Philippe qui a dû rater un virage. D’après Jean-Louis, c’est volontaire, quand nous retrouverons Philippe, ce ne l’était pas.

    Finalement, comme nous lambinons un peu trop, Eric et Jean-Louis s’en vont et nous abandonnent. Nous continuons à trois et puis à quatre puisque nous retrouvons Philippe après Asse, qui sort d’on ne sait où. Même Marc K. passe avec son club.

    Finalement nous rentrons à deux, Philippe restant jusqu’au bout, les 98 km sont terminés après 3h45, à la moyenne de 27,5 km/h même après la fin terminée plus lentement. Eric est encore dans sa voiture même pas fatigué.

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    Dimanche 01/10/2017 : Sortie Club
    Par Pierre-Yves Rosoux

    J'arrive ce matin à la sortie club à 8h29'50" ... et je ne voudrais pas faire attendre Daniel, J-Paul, J-Louis, Philippe C et Philippe V et évidemment Alain... Alain exhibe ce qu'il appelle "sa nouvelle camionnette" (X1) qui lui permet dorénavant d'y entrer toutes ses montures italiennes sans devoir détacher une roue !

    Nous partons pour le circuit 'permanent' du club nommé la flêche, le temps est frais mais sec, agréable pour rouler.

    Daniel roule au rythme de ses artères, nous le laissons et roulons donc ensemble à 6. Après quelques Km nous attend une 1ère montée. Je roule devant à mon aise et suis surpris de me faire dépasser par Philippe V, qui place une accélération aussi puissante ...que courte! Dès lors, il a mis le feu aux poudres et c'est le début d'une sortie ludique. 

    A Liedekerke, après avoir fait quelques détours pour éviter un jogging local, J-L part en solo et nous prend vite 100m. Je pousse à + de 35 kmh pour le rattraper, sans savoir qu'il prenait de l'avance pour se soulager ...

    Philippe C monte les pentes à son rythme, en épargnant au max son dos. La surprise nous vient d'Alain qui est à la dérive lors de chaque montée. Vaillant, il a roulé -avec André-un petit 200 km la veille en région namuroise, ce qui explique probablement son manque de fraicheur...Au gré des montées, je roule devant avec J-Louis et nous sommes toujours talonné par J-Pol, qui n'hésite pas à faire des petits sprints en fin de montées. C'est l'homme en forme du moment !

    A noter que la moyenne horaire à ce moment était de 26,5 kmh ce qui n'arrive pas très souvent lors des sorties club !

    A Zellik, je quitte le groupe car il me reste quelques km à faire pour aller à l'avenue de Tervuren supporter quelques connaissances qui courent le Marathon de Bruxelles... In fine avec mes détours supplémentaires mon compteur affichera 84 km et le groupe probablement 65 km...

    En conclusion, ce fut une sortie bien agréable !

     

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  • Sorties Septembre 2017

    Samedi 23/09/2017 : Le BRM 200 de Ternat
    Par Alain Darville

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    Le parcours du BRM de Ternat semble être le même que celui de l’année passée. Comme il ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable, du fait de son dénivelé important et de ses nombreuses mauvaises routes dans le Hainaut, j’ai donc pris mon vélo tous temps avec ses roues résistantes aux trous.

    Robert et Daniël avaient reconnu le parcours le dimanche précédent, peut-être ont-ils changé un peu le parcours ?

    Du monde au départ et une forte délégation de GOW girls. Dames que nous ne verrons qu’au départ. Le rythme du groupe des hommes étant sans doute un peu trop élevé.

    Mais du club de l’Aurore, nous sommes quatre : André, Patrice, Nicolas et moi.  Patrice ressort de temps en temps de son hibernation avec un niveau de préparation physique proche de ma grand-mère, mais qui ne l’empêche pas de se lancer dans l’aventure.

    Nicolas a toujours peur de ne pas pouvoir suivre, que son genou de tiendra pas, il en oublie même de remplir ses bidons d’eau. Je lui donne donc une partie de mon bidon, je tiendrai bien 70 km jusque Charleroi.

    Et c’est aussi le retour de Serge, qui bien que l’un des plus forts des forces en présences a toujours peur de montrer ce qu’il sait faire.

    Nous partons à 8h15, longtemps après bien d’autres qui sont déjà partis dès qu’ils étaient inscrits. Et Nicolas et moi, pour une raison que j’ignore encore, nous nous retrouvons en tête du groupe des forts, à faire le tempo, pendant 20 km, jusqu’à la côte de Ittre, longue, où là, le groupe explose en petits groupes. Et pourtant je n’ai jamais été aussi vite dans cette succession de deux côtes mais les autres sont partis. Nicolas qui a déjà bu tout son bidon a un besoin urgent de faire pipi, cela depuis longtemps, mais comme le groupe ne s’arrête jamais, c’est continuer à rouler avec le groupe ou continuer tout seul.

    Le déclencheur de l’arrêt-pipi, sera la récupération d’André, Antonio, Bernard et Roger. Le petit groupe est arrêté, Nicolas ne sait plus se retenir, comme les scouts, il monte sur une bute, de façon pas très discrète et s’y met joyeusement. « Le plus beau jour de sa vie cycliste », nous dit-il.

    Nous continuons à trois, Serge, Nicolas et moi, et nous allons faire le reste du BRM dans cette configuration.

    Comme nous arrivons dans le Hainaut, le bordel s’installe : Circulation intense autours de Charleroi, routes dans un état proche des champs de bataille après quatre ans de pilonnage d’artillerie intensive lors de 14-18. Un vrai plaisir. Les yeux sont rivés en permanence sur la route, le moindre moment d’inattention et c’est le passage dans un trou assuré. Parfois des zig-zags intempestifs sont nécessaire. Comme il y a beaucoup de voitures qui essayent nous dépasser, et qu’il faut souvent rouler en plein milieu de la bande de circulation pour ne pas passer dans les rustines/trous des bords des routes, nous bloquons souvent la circulation. Rouler vite dans ces conditions se révèle impossible.

    L’arrivée dans Charleroi se fait par une autoroute urbaine, je m’y sens aussi à l’aise que si je traversais le Grand Canyon sur un fil.

    Nous arrivons au contrôle, les autres sont encore là. Comme le café est à côté de la maison communale, nous assistons aux sorties/entrées des mariages du samedi. Au moins nous échappons au souk du marché du dimanche, comme c’était l’année passée.

    La sortie de Charleroi est aussi stressante que l’entrée. Est-ce qu’il y a un seul cycliste urbain dans cette ville, encore moins bien faites pour eux que Bruxelles ?

    Maintenant nous allons enchainer les grosses (pentues et/ou très longues) montées. Serge doit nous attendre, lui qui a été faire tous les cols alpins pendant ses vacances, ne voit même plus les ridicules petites côtes de la Belgique.

    Dès que c’est plat, je prends le relais pour tirer un peu sur le grand plateau. Mais maintenant, c’est Nicolas qui ne suit plus, victime d’une fringale. Au km 100, nous arrivons à Thy-le-Château. Il est 13h. Les autres (ou une parties) sont toujours là, mais pas pour très longtemps.

    Nous repartons, toujours dans cet enchainement de côtes sans fin.

    Il est 15h40, quand nous arrivons à Naast, km 150, dernier contrôle du jour. Les autres ne sont plus là.

    La fin du Hainaut, tant attendue, c’est aussi la fin des mauvaises routes et des fortes montées. Nous pouvons enfin rouler.

    Il ne reste plus que 50 km, que nous ferons en moins de 2 h. Nous nous retrouvons sur les routes des Bianchi, et même si ce sont des routes de campagne, cela redevient du plaisir. Mais à force de grimper (2200 m au total), de tirer des grands braquets dès que cela ne monte plus, le final devient un peu pénible. Serge est toujours en pleine forme, prêt à refaire le 200 dans l’autre sens. Nicolas a l’air un peu moins frais.

    Nous arrivons à 17h55 chez Daniël. Le BRM est fini: 9h40 et 24,5 km/h de moyenne. Une petite pils pour fêter cela, et il reste 15 km pour rentrer. Quant à Patrice et André, ils arriveront sans doute un peu/beaucoup plus tard.

     

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    Dimanche 17/09/2017 : Philippe pousse et nous pousse…
    Par Alain Darville

    Ce dimanche sans voiture à Bruxelles, certains adorent, nous on se méfie un peu, donc on évite. Enfin pas tant que ça, puisque je dois traverser une partie de la ville pour aller au rdv club. Comme le dimanche sans voiture est un peu libératoire pour beaucoup de gens, dont certains font un peu n’importe quoi, cela devient dangereux de rouler en vélo de course, pas tant pour soi, mais pour les petits kets qui sont lâcher n’importe où, avec souvent des parents absents, un accident est vite arrivé, même à 15 km/h…

    Bon, là-dessus, il fait calme, les voitures ne roulent pas, c’est le silence monacal pour faire ce résumé, c’est déjà ça…

    Daniel, Philippe, Jean-Paul, Pascal, Nicolas et moi, nous sommes présents et nous allons faire le Lanoye. Comme Daniel ne suit pas, et que visiblement avec Jean-Paul et moi, nous sommes les seules à connaitre à moitié le parcours, nous allons devoir nous débrouiller. 65 km dans la Payoteland, avec un dénivelé qui est loin d’être nul, c’est Philippe qui m’étonne le plus. Il est de plus en plus fort, il pousse sur les pédales tellement fort, qu’il en devient même un grimpeur. Il est capable de passer les ponts d’autoroute à 50 km/h. Du coup il nous pousse à nous améliorer, à forcer, juste pour le suivre.

    Avec tout ça, nous avançons dans notre tour avec quelques hésitations, mais finalement, nous ne nous seront pas trop trompés.

    Nicolas fait une petite pointe à 40 km/h pour arriver à Tubize, un peu titillé par moi, il doit se préparer à son prochain BRM 200 km de la semaine prochaine à Ternat.

    Les travaux le long du canal ne sont toujours pas terminés avant d’arriver à Halle, ce qui nous vaut de voir un panneau de déviation qui nous invite à aller dans le canal…

    Les 65 km sont faits en 2h30, le temps d’arriver à la buvette en avance, elle est encore fermée.

     

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    Nicolas et Philippe nous font une photo un brin sur-réaliste le long du canal...

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    Dimanche 03/09/2017 : Fin de sortie à péripéties
    Par Pierre-Yves Rosoux

    Ce dimanche je faisais ma rentrée sur une sortie-club, cela faisait longtemps mais il est difficile de rouler des BRM le samedi et être présent au club le dimanche.

    Daniel, Jean-Paul, Jean-Louis, Phillipe C et Philippe V, Alain, Nicolas et moi-même sont de la partie. Le temps est un peu frisquet le matin mais on sait que cela va grimper avec l'arrivée du soleil.

    On roule ensemble les 35 premiers km, en s'attendant au-dessus des quelques côtes(lettes). A mi-distance, Philippe Courty qui fait aussi sa rentrée pose la question "qui roule le 60 km"? Il jette le doute, Philippe V s'arrête et je l’emboutis ; après avoir empaler mon genoux sur mon guidon je parviens par je ne sais quel miracle à "déclipser" une pédale et à ne pas tomber.

    Un peu plus loin, à Opwijk, nos chemins se séparent. Les 5 "rentres-tôt" choisissent le parcours 60 km, mais Alain, Nicolas et moi-même avons envie de faire un peu plus.

    Alain est en pleine forme, il a roulé hier un brevet cyclo-côteur à Spy en compagnie de Nicolas. Quant à Nicolas, vu que ses études ne lui ont pas permis de rouler cette année, il manque de km et est juste un peu à la traîne dans les montées. Depuis le début de la sortie j'entends sur l'arrière de son vélo des craquements du côté de sa roue/dérailleur. Un peu plus tard, les ennuis arrivent, les inquiétants bruits se confirment, sa roue libre est en train de rendre l'âme... Il continue tant bien que mal mais régulièrement "cela saute" et il mouline dans le vide jusqu'à ce qu'il ne soit plus du tout possible de rouler ... Alain et moi-même ne lui sont pas de grand secours. Après un rapide coup d’œil sur son GPS il se trouve à 5 km de sa maison... qu'il devra faire à pieds ! :-(

    Nous continuons donc à 2 notre bout de chemin vers Anderlecht. 

    A 2 km du club, on dépasse une dame qui se promène avec son chien. Celui-ci court dans l'accotement, sans laisse. Lorsque je le dépasse je mets mes mains sur les cocottes de freins, je me méfie qu'il ne traverse la route vers sa maîtresse. 100m plus loin, je me retourne car n'entend plus Alain. Après quelques secondes je rebrousse chemin à sa rencontre, et ce qui (ne) devait (pas)arriver est arrivé. Le cabot a traversé, Alain bloque ses freins mais trop tard le chien fonce sur notre vaillant cyclo qui se retrouve au tapis. Douleur à la main qui est maculée d'huile de chaîne, il ne s'en tire pas trop mal, et son vélo est intact. La boucle est bouclée, après 75 km, fin des émotions, nous retournons ensuite à l'aise ensemble vers Jette.

    Ps : Des nouvelles de Nicolas : « J'ai finalement eu un peu de chance. En marchant, un cycliste rentrait chez lui et celui-ci m'a gentiment redéposé chez moi ! Une grosse heure de gagnée :-) »

  • Sorties Août 2017 - 2

    Dimanche 27/08/2017 : Le Bianchi de Wambeek
    Par Alain Darville

    Du monde au RDV à Wambeek pas loin de Ternat, le Bianchi est toujours aussi populaire. Jean-Louis est là, je suis bien décidé à ne pas le lâcher cette fois-ci, ça va rouler.

    Jean-Paul, Pascal, Olivier, Philippe, Nicolas, Guy, Daniel et Michel sont aussi présents. Guy, Daniel et Michel vont partir ensemble pour le 60 km, les autres ce sera sur le 80 km.

    Dès le début ça roule assez vite. Jean-Louis prend comme prévu la tête du groupe. Vent dans le dos effectivement, ça ne traîne pas. Pascal arrive à le suivre. Le problème est qu’il y a tellement de groupes sur ces petits chemins de campagne et que les dépassements sont parfois difficiles, impossibles, si pas hasardeux. Jean-Louis et Pascal en profitent pour s’enfuir. Olivier et Jean-Paul jouent au yoyo avec Nicolas et moi. Parfois on en remet une couche, parfois on ralentit.

    Philippe qui profite de l’été pour rouler 150 km par semaine, montre directement une vélocité qu’on ne lui connaissait pas. Seules les longues montées le font encore lâcher quelques hectomètres.

    Un peu avant le ravito, le vent devient de face, cela devient directement plus difficile, Nicolas dont la montée en puissance continue prend souvent des relais face au vent, mais un groupe providentiel nous passe et nous pouvons nous y accrocher.

    Au ravito, c’est le regroupement général. Maintenant, nous allons continuer à rouler groupés. Mais naturellement cela ne dure jamais longtemps, et cette fois-ci je ne quitterai plus Jean-Louis. Nous prenons les devant, et avec quatre autres cyclos d’un autre club, nous continuons notre remontée.

    A 4 km du but, je sens un petit choc sur ma roue arrière, je pensais avoir crevé. Mais pas longtemps, car lorsque j’entends un bardaf, j’ai compris que c’est l’embardée d’un cyclo qui me suivait d’un peu trop prêt et qui avec sa roue avant a touché ma roue arrière. Il est tombé dans les graviers. Visiblement il semble avoir un peu mal, il se roule par terre, hurle, et gigote dans tous les sens. Quelques gravions sont incrustés dans son genou, il a le bras en sang, mais bon, son vélo va bien, c’est le principal. ( :

    Philippe, lui, a sa version personnelle des faits : "Alain très énervé par la vélocité de Philippe que l'on ne lui connaissait pas, balance un pauvre cyclo innocent dans les graviers" :=)

    Ses copains viennent aux nouvelles, et ils repartent ensemble, à une vitesse un peu moins élevée. Son mal de genou lui fait oublié son casque…

    Le temps qu’on reste aux nouvelles, Nicolas, Pascal, Jean-Paul et Olivier nous ont rejoint et nous finissons de concert.

    Beau brevet, belle journée d’été, une petite émotion à la fin. Les 80 km et les 700 m  de dénivelés ont été fait à 30 km/h. La forme revient tout doucement, juste trop tard, la fin de saison est proche.

    Quant au cyclo malheureux, la dernière fois, qu’on l’a vu, il avait rejoint l’arrivée, avait un gros bandage au genou et boitait bas, donc tout finissait bien.

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    De bas en haut, Jean-Paul, Pascal, Guy et pour finir, Daniel et Jean-Paul.

     

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    Dimanche 20/08/2017 : Le Bianchi de Wemmel
    Par Alain Darville

    Après ma petite sortie de ce samedi, le cyclo-coteur de Marche, 204 km et 3100 m de dénivelé, j’avais un peu peur d’être un peu à côté de mes pédales, ce dimanche, lors du Bianchi de Wemmel.

    Heureusement, pour moi, le parcours dans sa grande majorité était tout plat, le vent dans le dos à l’aller, de face pour revenir.

    Je suis content que Nicolas soit revenu après son année d’absence, pour cause d’étude. Il n’est pas avare de ses efforts, prend des relais, et comme il est assez grand, il me protège lors de ceux-ci.

    Nous avons donc fait le 80 km. Daniel, Guy et Michel partant pour le 60 km. Jean-Louis, fidèle à lui-même, roulant comme une moto, sur le 60, pour rentrer le plus vite possible.

    Il reste donc, avec Nicolas, Jean-Paul, Philippe, Olivier et moi, pour faire le 80 km.

    Le départ se fait assez rapidement, le vent dans le dos faisant monter la moyenne, nous allons rouler sur mes routes d’entrainement hivernales, quelque part entre Wemmel (donc), Malines, Londerzeel, Merchtem et Asse. Jean-Louis reste un peu avec nous, ça tire à 40 km/h, avec des relances et des accélérations de malades. Bon à ce petit jeu, mes muscles déclarent vite forfait. On ne trouve aucun groupe, Nicolas et moi, nous prenons régulièrement des relais. Après 40 km, c’est le ravito. Un peu encombré. Jean-Louis en profite pour disparaitre. Il sera à 10h30 à Wemmel : 2 h pour 60 km.

    Jean-Paul, Philippe et Olivier n’arrivent pas longtemps après nous. Nous repartons ensemble. Nicolas et moi, nous reprenons nos relais. Philippe disparait. Finalement nous nous retrouvons à deux, quelques petites montées, grimpées un peu vite (heu oui, ça fait bizarre à écrire) nous ont isolé.

    Nous arrivons vers 11h15, 29,3 de moyenne. Les autres ne sont pas loin.

    Nous retrouvons Guy et Michel, qui finissent leurs 60 km. Daniel a eu un petit souci de chaine. Michel a visité deux abribus, pour soulager ses crampes habituelles.

    Du BBB nous rencontrons Marc et Fabien, ainsi que leurs copains. Thierry le coureur solitaire, rencontré au grès des sorties a fait les 80 km à du 33 de moyenne. Et dire que j’ai une fois fait un brevet avec lui, il y a quelques années.

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    Alain et Nicolas

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    Samedi 12/08-Mardi 15/08/2017 : Le BRM 1000 de Lier
    Par André Vaneeckhout

    Vu mon arrêt à L-E-L j'ai décidé de prendre le départ ce samedi du BRM1000 à Ler - 1er jour pluie et vent de face avec une accalmie quant à la pluie sur la fin. Dormi quelques heures à Albert. Départ à 5 h 00. Pas de pluie mais un vent très gênant soit de côté ou 3/4 face. Arrivée au contrôle de Oostburg à 20 h 45 . Le dernier Bac pour vlissingen (départ de Breskens) est à 22 h 18. J'en profite pour me restaurer. Arrivée au B& B à 23 h 00. Douche et repos avec lever prévu à 04 h 30. Départ à 5 h 00; le vent tourne dans le même sens que nous donc de nouveau de Face !! 

    La nuit il n'est pas évident de se repérer dans ces petites routes. Je prends du retard sur mon programme et la lenteur avec laquelle mon repas sera servi ne fait que l'aggraver; de plus en plus je me dis que ma réservation d'hôtel sera inutile. A 19 h 30, je préviens l'Hôtelier, je suis encore à plus  de 100 k, en plus il y a une traversée en Bac à Lottum, impossible après 21 h 00. Je roule donc toute la nuit , long..long, Vers 04 h30 je suis à Arcen et décide de continuer via Venlo pour ensuite retrouver le parcours prévu. Je suis limite question temps mais je décide d'aller jusqu'au bout. Après pas mal de tergiversation quant au parcours et beaucoup de difficultés pour trouver nourriture et boissons et avoir essuyé une bonne averse (et toujours le vent de face )voici le canal Bocholt - Herentals.  ... Je déguste une bonne glace chez "Dikke Lowie" (à 1/4 h près ..) . Les jambes tournent un peu mieux mais qu'il est long le chemin ... J'arrive au café Waregem à Lier vers 16 h 00 avec 1011 k au compteur. Le café est fermé.  Retour à la maison. 

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    Dimanche 06/08/2019 : Randonnée des églises fortifiées de Thierache
    Par Alain Darville

    Notre sortie annuelle loin de notre base, se fera, cette année, pas loin de Chimay et de son Abbaye, l’Abbaye de Scroumont. C’est bien sur l’occasion de gouter le fromage et accessoirement la bière.

    Guy avait déjà depuis longtemps proposé ce parcours : La Randonnées des Eglises Fortifiées de Thierache, en France donc. En son temps, c’était un parcours officiel de la FBC, une randonnée permanente. 120 km et 1200 m de dénivelé, annoncés, après correction de Guy, ce sera 124 km et 1600 m de dénivelé. Avec quelques cotes à plus de 10% nous allons être servi. Mais cette fois-ci, la distance sera bonne, pas comme l’année passée à Bouillon où nous avons fait 50 km en plus des 80 prévus.

    Nous ne sommes pas pressés, nous allons y passer la journée, on s’attend régulièrement. Bon, l’heure de départ de 10 h sera finalement de 10h30 pour cause entre-autres de clé de désserrage de roue de Patrice qui s’était fait la malle. Le temps est au beau fixe, pas trop chaud, le vent est à peine perceptible, juste ce qu’il faut.

    Les présents : Guy et Daniel, qui vont rouler en voiture en trimballant l’eau et le ravito léger. Jean-Paul, Bruno, Jos, Pascal, Freddy, Patrice et moi, nous allons rouler à vélo.

    Patrice est venu avec son vélo de Londres-Edimbourg-Londres, avec son éclairage, ses bagages, son sac à dos. Guy aura beau lui proposer d’en prendre une partie pour le mettre dans la voiture, rien n’y fera.

    Comme je suis le seul à avoir la trace, il faudra bien que les autres me suivent. Jean-Paul a bien la trace dans son GPS, mais l’apprentissage de celui-ci prendra un peu de temps. Patrice a bien son GPS, mais il n’y a pas de trace, il ne savait même pas où on venait, ni quelle distance on faisait, son esprit étant toujours à Edimbourg.

    Bruno, c’est la première fois qu’on le voit, assez costaud, faisant des sprints réguliers dans les côtes. Cette fois-ci Pascal est un rien derrière.

    Mon début est un peu laborieux, les 200 km du samedi sont toujours dans les jambes, je devrai alterner les repos et les pleins pots.

    Guy nous emmène d’abord dans un chemin forestier, les trous sont nombreux, et il faut faire attention où on met les pneus.

    Naturellement, si on doit faire 1600 m de dénivelé, cela veut dire qu’il y a quelques côtes, jamais très longues mais souvent pentue. Patrice ferme la marche avec tout son barda.

    Chaque village a son église fortifiée, je suppose que c’est propre à la région.

    Nous retrouvons de temps en temps Daniel et Guy, qui nous attendent, font l’intendance, font quelques photos et puis disparaissent pour réapparaitre quelques kilomètres plus loin. L’ambiance est bonne, et les côtes s’enchainent.

    Nous passons à Signy-l’Abbaye, mais Freddy trouve que c’est encore trop tôt pour s’arrêter. Nous irons donc jusque Saint Jean-aux-Bois, voir les Halles du 18e s, au km 72, pour faire une pause déjeuner et ravitailler en eau.

    Jean-Paul a enfin compris comment lancer la navigation avec son GPS et peut maintenant guider les autres, quand il est devant, il a tendance à oublier que quelques (surtout un) retardataires ne sont pas là. Jean-Paul innove aussi en testant la double paire de lunette portée en roulant pour voir son GPS.

    Ensuite les kilomètres s’enchainent, il parait que nous avons raté un magnifique point de vue, en passant par la route principale au lieu de prendre une route secondaire, mais en même temps nous avons échappé à une magnifique montée.

    Les derniers kilomètres se font à fond la caisse, Bruno et Pascal dans ma roue. La dernière montée voit la victoire de Bruno, moi je suis cuit, 320 km ce week-end, c’est assez.

    Nous revenons à Poteaupré en face de l’auberge de Poteaupré

    Freddy arrive ensuite, suivi de Patrice (l’increvable), de Jean-Paul et Jos. Bruno doit partir, mais nous, après l’effort, le réconfort, nous traversons la route pour aller boire une Chimay et gouter les différents fromages, du plus jeune au plus vieux.

    L’apéritif prit, nous changeons d’auberge pour aller à la ferme des 4 Saisons pour finir la soirée avec un excellent repas. Encore une fois Guy nous avait bien conseillé.

     

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    Aurore-Cyclo : Randonnée des Eglises Fortifiées...

     

    La feuille de route