• Sorties Juin 2017

    Mercredi 28/06- Dimanche 02/07/2017 : Diagonale Hendaye - Strasbourg (17091)

    Par André Vaneeckhout

     

    Participant      André Vaneeckhout

     

    1ère étape 28 juin 2017 Hendaye – Castillon-la-Bataille

    Départ comme prévu à 7 h 00 après avoir officialisé celui-ci au Commissariat de Police. Première côte à la sortie d’Hendaye (environ 2 k). Temp sec avec un vent latéral qui se renforcera l’après-midi mais qui sera apprécié lorsque l’itinéraire me permettra d’en profiter (3/4 dos).  Quelques hésitations à Bayonne, mais je reprends rapidement la D810. A Tarnos je poste la carte de départ, il est 9 h 00, j’ai parcouru 40 k, et ce avec un relief assez vallonné. Il en sera de même jusqu’au Km 66, à St Geours de Marenne, où je m’octroie ma première pause d’une vingtaine de minutes. J’entreprends la partie plate du parcours de cette première étape. Ma deuxième pause est prévue au contrôle de Sabres. J’y dégote un petit resto. L’accueil n’est pas des meilleurs, la cuisine non plus mais c’est le seul du patelin.  Les petites routes que j’emprunte sont tranquilles mais « granuleuses », j’entends soudain un « cling-cling » qui m’inquiète ! l’attache de ma lampe vient de casser ! Je m’arrête immédiatement pour constater les dégâts. Rien à la roue, le fil d’alimentation étant assez court, la lampe n’est pas tombée dans les rayons ! Ouf ! Je peux continuer Pour rouler dans l’obscurité il me reste la lampe frontale que j’ai acquise récemment. Peu avant Langon j’aperçois un cyclo avec un maillot de diagonaliste, c’est Bernard Ducornetz, déjà rencontré lors de ma diagonale Hendaye-Dunkerque. Bernard me sera d’une aide précieuse pour la traversée de Langon et me conseillera quant à l’itinéraire à emprunter jusque Castillon-la-Bataille où j’ai réservé un hôtel pour la nuit. J’y serai vers 20 h 30. Le patron m’indique ma chambre, je peux ranger mon vélo dans la salle juste à côté. Après une bonne douche et un bon repas au lit repos jusque demain 4 h 00. 250 k parcourus, 1500 m de dénivelé, 11 h 15 de vélo, 22.25 k/h de moyenne.

     

    2e étape 29 juin 2017 Castillon-la-Bataille - Guéret

    Départ à 4 h 45 sous une pluie battante. Aujourd’hui au programme « bosses » et encore « bosses » ce sera dur ! Et ce le fût avec en prime la pluie qui me laissait de temps en temps quelque répit ! Mais à chaque fois que je me découvrais … cela recommençait ! Mon itinéraire ne me crée pas trop de souci. Il est 11 h 20 quand j’arrive à Thiviers premier contrôle de la journée ; j’y ferai une longue pause déjeuner, il est vrai que jusqu’à présent mes pauses ont été rares et brèves. La Creuse est émaillée de bosses parfois de murs tels que la sortie de Limoges vers Ambazac, tout à gauche, j’y arrive péniblement ; il y en aura d’autres jusqu’au second contrôle à Bénévent L’Abbaye que j’atteins à 19 h 30. Un Carrefour Express me tend les bras, je m’y ravitaille et prévoit des sandwiches pour le lendemain Matin. Je me réfugie sous l’auvent abritant les « charrettes » car la pluie a repris de plus belle. Il me reste 26 k, j’en parcourrai 15 de plus, je prends la direction Guéret via la D912 qui m’emmène vers une Voie Express interdite aux vélos. Je louvoie via les départementales jusque La Brionne où je retrouve le parcours prévu. Une longue descente vers Guéret puis la traversée de la ville ; j’arrive à l’hôtel Première classe à 22 h 10. Ma chambre est au Rdch comme demandé, pas besoin de monter le vélo par les escaliers ; Une bonne douche et au lit.

    269 k parcourus en 14 h 00 (sur le vélo) , moyenne 19.2 K/h, dénivelé 2450 m

     

    3e étape 30 juin 2017 Guéret – Chagny

    Départ à 5 h 00. Difficultés en début de parcours pour suivre l’ancienne route N145, une voie express a été créée et est bien entendu interdite aux vélos. Finalement j’emprunte les départementales en suivant autant que faire se peut la voie express ; d’où surplus de kilomètres et quelques belles côtes ajoutées au menu du jour. De retour sur le parcours je suis sans problème l’ancienne route jusque Montluçon. Des modifications à l’entrée de la ville me perturbent un peu mais n’engendreront que quelques centaines de mètres supplémentaires. Il est 10 h 00. Une boulangerie me tend les bras, première réelle pause depuis mon départ ; j’ai plus d’une heure de retard sur mon tableau de marche. Belle côte à la sortie de Montluçon puis parcours plus roulant jusque Cosne d’Allier, contrôle 1 de la journée. Je repars, sans doute perturbé par les aléas du début de parcours et fatigué je prends la D11 dans le mauvais sens !! Les noms des villages traversés ne correspondent pas à ma feuille de route, je m’arrête et consulte la carte, je n’ai plus qu’à faire demi-tour ; Retour à Cosne d’Allier où après 2 essais infructueux un quidam me confirme la direction à emprunter. Après une accalmie, la pluie a fait sa réapparition et j’atteins Moulins sous des trombes d’eau. J’ai néanmoins accès à un café où je récupère et me désaltère. Pause d’une vingtaine de minutes et c’est reparti sous la pluie.

    Le prochain contrôle est Gueugnon ; je l’atteindrai vers 19 h 30 après avoir franchi de nombreuses bosses. Une boulangerie encore ouverte, j’ai de la chance, je peux manger et boire à satiété. Je remplis mes bidons  ..  et jette mes chaussettes à la poubelle. Je garderai mes chaussons de pluie jusqu’à l’hôtel. A St Cyr le Noble, il est 20 h 45, il me reste 55 k, heureusement je longe le canal du Centre, parcours plat jusqu’à l’hôtel donc. J’appelle le Patron qui me dit, « pas de souci, sonnez je viendrai vous ouvrir ». J’y serai à minuit. Régler la note, ranger le vélo, prendre une douche et une courte nuit !

    310 k parcourus, 15h 30 de vélo, 20 k/h de moyenne. 2350 m de dénivelé

     

    4e étape 1er juillet 2017 Chagny-Pulversheim

    Départ à 5 h00, pause petit Déjeuner à Seurre, les commerçants s’installent c’est jour de marché, il fait froid (15°) et la pluie refait bientôt son apparition mais me laisse quand même quelque répit. Début de parcours plutôt plat. Les bosses reviennent aux alentours du 90e kilomètre. 1er contrôle de la journée à Marnay, k 105, il est 11 h 40, j’ai 40 minutes de retard sur mon tableau de marche. Je raccourcis ma pause déjeuner, la pluie est revenue … je constate que ma roue arrière tangue dans les descentes, je m’arrête pour l’inspecter, pas de rayon cassé, pas de jeu dans la roue, le blocage est bon, le pneu est légèrement dégonflé, je le regonfle et repars. A Luze, je m’octroie 10’ de pause dans un abribus. Je dois rejoindre Belfort via de petites routes ; je fais attention et vérifie  auprès de personnes rencontrées si c’est la bonne route, à chaque côte je me dis une de moins ! Le tangage arrière recommence, j’ai une crevaison lente, il faut que je répare. A Mandrevillars je trouve un abri près de la mairie et j’entreprends la réparation. Je remplace la chambre à air, et en remettant le pneu je m’aperçois qu’il y a un coup, je décide de le remplacer puisque j’en ai un neuf en réserve. Je gonfle , rien à faire .. « pincette ». Un jeune gars est venu voir si j’avais besoin d’aide et me propose de m’installer dans son garage, j’accepte volontiers.  Il m’aide à tout transporter et en plus il m’offre une boisson chaude. Le montage d’un nouveau pneu n’est pas évident et celui-ci est particulièrement récalcitrant. La 3e chambre à air est la bonne ! J’arrive à une pression correcte pour repartir mais je n‘ai plus de réserve !! Entretemps j’ai appelé l’Hôtel pour les prévenir de mon arrivée tardive. A Belfort dernier contrôle, il tombe des cordes. Je m’abrite dans un sas de banque pour rappeler l’hôtelier. Celui-ci me dit que si je veux annuler et loger à Belfort il ne me comptera rien. Il reste 45 k dont 25 k et 310 m de dénivelé puis c’est la Plaine Alsacienne ! Il est 20 h 45. Pas question d’abandonner ! Never, never give up ! W. Churchill. Il m’indique un endroit où je pourrai trouver la clé pour rentrer à l’hôtel, je peux laisser le vélo dans le hall et il indiquera le N° de la chambre sur le tableau. Je repars et repère une brasserie ouverte, demande si je peux entrer car je dégouline de partout .. Je fais apposer le tampon avale trois crêpes et un coca et m’élance de nouveau sous la pluie. Une longue côte pour sortir de Belfort par la D83 puis une alternance de montées et de descentes mais la route est bonne et roulante, de plus c’est éclairé. A La Chapelle-sous-Rougemont j’entame les 25 derniers kms, ici c’est le noir complet j’aligne la lumière de la frontale sur les bandes blanches et me remets à droite dès que je vois les phares d’une voiture. Guewenheim la dernière côte  .. descente sur Cernay puis 12 k vent dans le dos mais les jambes sont lourdes, très lourdes …. Pulversheim enfin je cherche l’hôtel sans succès .. je reviens 300 m en arrière OUF ! J’y suis, je finis par trouver la clé pour entrer à l’hôtel. Je dépose mon vélo dans le hall, chambre au 2e étage mais il y a un ascenseur ! il est minuit. Une douche et au lit à 00 h 25 ! Je m’endors endéans les 10 secondes.  266 k parcourus à 19.5 k/h, 13 h 35 de vélo, 1360 m de dénivelé

    5e étape 2 juillet 2017 Pulversheim - Strasbourg

    Je suis réveillé par la sonnerie de mon GSM, il est 3 h 30 , J’ai l’impression d’avoir dormi quelques minutes ! Une douche pour me réveiller et après avoir avalé une barre protéinée et un croissant de la veille je pars, il est 4 h 00. Il me reste 96 k je dois être au Commissariat de Police de Strasbourg à 10 h 00. Je m’octroie de petites pauses de 10 ‘ et essaie de garder un rythme à 19-20 km/h . A Sundhouse je poste ma carte d’arrivée (obligatoire, elle sert de dernier contrôle) Je roule le long du Canal du Rhône au Rhin, le revêtement est parfois émaillé de bosses et de racines d’arbre (mal aux fesses) mais le but est proche. J’arrive au Commissariat à 9 h 45 ; je suis accueilli par deux policières souriantes, après l’effort un peu de réconfort. YES I DID IT !! L’émotion m’envahit, je souffle un peu et me dirige vers la gare pour rentrer à Bruxelles. Le train part à 12 h 49, j’ai le temps de m’alimenter, depuis mon départ à 4 h 00, j’ai avalé 2 barres protéinées et un croissant ! Comme toujours dans ce type de randonnées c’est le mental qui prend le pas sur le physique et la tête qui commande aux jambes de continuer à fonctionner .. 99 k – 19.5 k/h  soit 5 h 05 de vélo

    Encore quelques avatars pour rentrer à Bruxelles suite à des travaux sur les lignes luxembourgeoises. Vers 21 h 15 j’arrive en fin chez moi. L’aventure des 18 diagonales se termine. La prochaine fin juillet au départ de Londres (Loughton) en espérant la réussite. 

     

    N.B. Le temps imparti pour Hendaye-Strasbourg est de 99 h ! Distance estimée à 1170 k.

    Distance totale effectuée 1195 k en 98 h 45 minutes. Sur le vélo 59 h 25.

     

    La liste des diagonales effectuées:

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    Dimanche 25/06/2017 : Les 50 km de Bruxelles à 3 Aurore Cyclo

    Par Michel Roelants

    Dimanche matin, parmi  les 3000 cyclos, j’ai rencontré Freddy et Isa qui, rentrés la veille de vacances, avaient entendu la pub à la radio et étaient venus s’inscrire sur place.

    Donc , nous avons devisé ensemble avant de prendre le départ. Nous nous étions mis dans le groupe des 20 à 24 km/h.

    Départ en flèche qui me fit perdre Fred dès le début. J’ai donc roulé en suivant à l’arrière du peloton ( très dangereux dans les tunnels : au moins 2 accidents avec fractures).

    Après  l’Atomium ou nous reçurent une banane et un gobelet d’eau ( vive les Bianchi..) ; direction vers Vilvorde et son pont vent dans le dos 32 au compteur mais après avoir viré au pont et retour vers l’allée verte vent de face les cyclos du dimanche s’écroulaient comme des mouches.

    Les derniers km furent plus durs :  le Botanique et les tunnels ( dur dur les remontées pour sortir de ceux–ci) pour enfin arriver au bois de la Cambre par un très long faux plat.

    Heureux d’en finir avec 22,5 km/h, je retrouvais Fred et Isa pour recevoir notre médaille souvenir

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    Samedi-Dimanche 24-25/06/2017 : Le BRM 600 Bruxelles-Paris-Bruxelles
    Photos Alain Darville

    Lien vers les photos

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    Lundi 05/06/2017 : Le BRM 200 de Vlamertinge
    Par Alain Darville

    Vlamertinge, je ne connaissais pas, le BRM s’annonce très bien, la météo est avec nous. En tout cas, c’est loin de Bruxelles, 135 km, 155 km pour revenir, et éviter l’autoroute d’Ostende sursaturée.

    Patrice et Serge qui ont fait le 200 de Lier, viennent se tester pour un 2ème 200 en 3 jours. Quand je vois que les excités ont fait le 200 de Lier a du 31 de moyenne, je regrette de ne pas y avoir été.

    Le groupe part à 8h pétante. Bernard S., Koen L., Jan R., Liesbeth V, Patrick R, sont dans le groupe avec d’autres. Antonio, Bernard et André sont déjà loin, Patrice sera le dernier à être rejoint.

    Nous partons en France, le but du voyage est d’atteindre Frevent, en passant par Noeux-les-Mines et en revenant par Lillers.

    Le vent est de face, nous roulons à une allure modérée, un petit 25,6 km/h. C’est tout plat au début, en tout cas jusqu’au 1er contrôle à Noeux-les-Mines. Là, les forts vont partir, nous restons à une petite dizaine.

    Le bar-tabac de Noeux… vaut le détour pour son chien. De la taille d’un veau juste avant le stade du bœuf, il prend un peu beaucoup de place dans le bar, et rien qu’en passant derrière Patrice, il l’envoie valdinguer à l’autre bout du café-resto. Mais il est aussi gentil qu’un cocker. Pas Patrice, le chien.

    Patrice, encore gros bisou, il a de la crème solaire, crème qui m’a sauvé la peau, ayant oublié de la mettre au départ. Pour le remercier j’en mets partout sur le sol du café, le veau-bœuf-chien la lèchera sûrement.

    Maintenant, cela va commencer à monter. Je me rends compte que le 400 m’a fait du bien, je sais enfin monter comme je veux, sur le grand, sur le petit. Je monte même un peu vite pour mon groupe, je dois régulièrement attendre. Koen s’entraîne pour son 999 miles italien qu’il va bientôt faire avec son frère et quelques autres. Il prend tout le vent sur de nombreux kilomètres.

    Nous arrivons à Frévent vers 12h10, la moitié du BRM est fait. Le vent est dans le dos pour rentrer, tout devient facile, les côtes s’enchaînent, Serge et moi, nous attendons régulièrement les autres. Une côte à 16% montre le bout de son nez. J’arrive à sa base sur mon grand plateau en dépassant tout le monte. J’ai l’air malin, quand je vois ce mur, je fais mon Patrice, je mets tout à gauche et je vois le % sur mon compteur, monter tout doucement, 8, 10, 12, 14, 16%. Je suis content d’avoir un 36x32 sur ce vélo, mais cela ne va vraiment pas vite. Événement à noter, Patrice roule avec un 36x28, soit un développement plus grand que celui de mon vélo. D’habitude il a un 24x32, cette fois le mur, il le montera à pied.

    Nous continuons tranquillement, sans forcer, poussés par le vent, après chaque côte, nous attendons les retardataires, le reste du parcours sera plat et nous finissons les 207 km à 17h10, à 26,5 km/h de moyenne. Patrice arrivera une 1/2 heure après nous.

    C’était un très beau parcours, cette partie de la France vaut vraiment le détour. La météo était avec nous, le soleil ne tapait pas trop, le vent était favorable pour revenir. Une bonne ambiance, Serge était en pleine forme, c’était une belle journée.

     

     
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    Samedi 03/06/2017 : Fast &furious
    Par Pierre-Yves Rosoux

    Nous étions une trentaine à participer au brm 200 de Lier ce samedi.

    Dans les présents beaucoup d’habitués mais aussi 2 nouveaux qui se lancent pour la première fois sur un BRM. Particularité du calendrier, ce 200 a lieu après les 300 et 400 et précède les 600 qui commencent déjà à partir du WE prochain.

    André est absent car retenu par des activités familiales et Alain par des obligations professionnelles. Dommage pour Alain, qui aurait trouvé peu de raisons de râler : le parcours est joli et plat, le temps est sec, le vent n’est pas trop fort, … bref. De l’Aurore seul Patrice et moi sont donc de la partie ce samedi.
    Il faut croire que nous tous sommes pressés de rouler car peu attendent le départ de 8h.

    On longe le canal pour partir en direction de Turnhout, nous sommes environ 15 cyclos à rouler en groupe. Le tracé est impeccable mais les routes et chemins de halage sont étroits et c’est parfois dangereux lorsqu’on roule en peloton. Suite à quelques erreurs de navigation, il y a parfois des coups de frein de dernière seconde, il est important de rester très concentré.

    Le 1er contrôle a lieu dans un ‘fietscafé’ à Oirschot aux Pays-Bas. Pour y arriver on emprunte de jolies pistes cyclables au milieu des bois ; parfois ces pistes longent des chemins en sable et à la vitesse où on roule devant lorsqu’on rate la piste cyclable on se retrouve -avec entre autres Louis et Gabriel- dans du sable mou, ce qui n’est pas idéal avec nos vélos de course. Ce 1er contrôle permet de rejoindre les plus rapides et aussi de voir arriver quelques minutes plus tard les gars qui roulent un peu moins vite. Je jette un rapide coup d’œil sur le GPS et on a déjà plus de 28,5 kmh de moyenne, cela promet !

    Entre le 1er et le second dernier contrôle, cela ne va pas encore assez vite pour Jo P. et Gabriel P. qui font le gros du travail devant. Pendant plusieurs kilomètres on roule à des vitesses entre 35 et 40 kmh … pour ceux qui peuvent suivre ! Jo qui revient d’un stage au Ventoux a de très bonnes jambes comme Gabriel qui combine une excellente condition et profite du parcours plat. Sans parler de Joris qui à un moment plie son grand corps sur son guidon et commence à pousser « à la régulière ». Il prend au groupe 20 m, puis 50m, 100m … en quelques minutes il ne sera plus qu’un petit point bleu à l’horizon, décidément trop fort l’athlète !

    Le second et dernier contrôle est prévu au café ‘tramhalte’ à Poppel. Pas de chance le café n’ouvre qu’à 13h30 et nous sommes déjà sur place à 12h30. On s’installe donc au salon de thé tout proche où on se laisse aller pour une excellente glace vu les températures qui grimpent à 26°C.

    Le retour se fait toujours avec notre petit groupe d’une douzaine de mordus. La moyenne horaire grimpe encore et les petites routes où il y a peu de trafic défilent sous nos pneus, que du bonheur. A l’approche de Lier on rejoint le canal où a lieu une course de bateaux qui attire pas mal de monde sur le chemin de halage.

    On arrive à notre point de départ -café Waregem- à 15h tapantes, soit un temps de 7h10-arrêts compris- pour ce brevet de 200 km. Ma moyenne horaire est de 30,8 du ‘jamais vu’ en ce qui me concerne ! Le temps de se réhydrater avec une bonne pint’je entre nous et je rentre vers Bxl.

    Patrice, aussi en grande forme, a décidé de faire le chemin de retour (50km) à vélo, dans le cadre de sa préparation au « Londres-Édimbourg- Londres », il arrivera chez lui à Bruxelles vers 18h30.