Aurore-Cyclo - Résumés sorties 2017 - Page 3

  • Sorties Mai 2017

    Dimanche 28/05/2017 : Photos Bianchi Roosdaal

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    Jeudi 25/05/2017 : Le BRM 400 d’Ostende
    Par Alain Darville

    Le 1er BRM 400 de la saison (pour moi), et sans doute le dernier, va se passer au départ d’Ostende, direction Le Touquet et sa commune satellite moins connue Etaples. Le Touquet est devenu soudainement célèbre grâce au nouveau président de la République Française, et effectivement, il y avait du monde sur les routes.

    Trois contrôles officiels sont prévus, deux officieux pour compléter et nous sommes partis à quatre heures du matin dans le noir.

    A cette heure-là tout le monde dort, personne sur les routes.

    Serge et Gabriel sont présents. Pour Serge, c’est le 1er 400, pire que moi, il doute toujours de lui, alors que comme déjà dit et redit, il est l’un des plus forts. Il a fallu un peu insister pour qu’il vienne, lui promettant que quoi qu’il arrive, on restera avec lui. C’est plutôt lui qui fera l’effort de rester avec moi, et Gabriel qui devra rouler au ralenti, pour nous accompagner.

    Nous dépassons vite André et Bernard qui sont partis pour rouler durant un tour d’horloge.

    Le groupe parti ensemble va vite se scinder en deux. Nous restons avec Bernard, Peter et Louis. Bernard aime bien tracer sa route, avec sa cadence, en emmenant le petit groupe. Gabriel va vite l’apprendre en voulant prendre des relais, pas toujours au gout de Bernard. Mais bon, nous continuons, le vent n’est pas vraiment un handicap, au contraire.

    Quand le soleil se lève enfin, c’est le brouillard qui recouvre le terrain. Nous passons par Poperinge, et nous arrivons en France où se trouve le 1er contrôle après 80 km, il est 7h. Le premier groupe est toujours là, mais plus pour très longtemps. Gabriel qui a oublié une partie de ses sandwichs chez lui est parti dévaliser une boulangerie. Quand nous repartons le brouillard est parti, mais le soleil commence à chauffer. Le froid du matin n’est plus qu’un lointain souvenir, nous allons cuire toute la journée.

    Le soleil, les routes et paysages français, c’est déjà un air de vacances.

    La platitude des polders est déjà oubliée, la partie française que nous allons faire est vallonée. Sur les 200 km français, nous allons dépasser les 2000 m de dénivelé, avec de nombreuses côtes à 10%.

    Dès les premières côtes, j’en profite pour faire quelques photos. Et je me fais la réflexion suivante : « Pourquoi ne sais-je pas monter, alors que quand je commence à photographier je passe tout le monde en tenant le guidon d’une main, et l’appareil de l’autre ? » Je ne vais quand même pas photographier à tout-va dès que ça grimpe ?

    Bon là-dessus, Gabriel qui n’aime que le plat et Serge qui n’est jamais assez fort, sont déjà hors de portée.

    Il est 10h, km 150, 2ème contrôle à Avesnes-le-Comte. Gabriel qui a des problèmes de pression, en profite pour regonfler son pneu arrière avec la pompe-antiquité de Julien (l’organisateur) qui nous suit depuis le début. Gabriel, sans doute perturbé par tous ses petits problèmes, oublie son bidon au café. Quand il s’en aperçoit, quelques kilomètres sont déjà passés. Mais, nous avons dû rouler un peu trop vite. Bernard a sa mauvaise tête quand il revient. Le divorce sera bientôt prononcé. Gabriel est parti tout seul. Je passe Bernard pour prendre un relais, il ne suit pas, donc avec Serge nous allons accélérer la cadence pour récupérer Gabriel. Serge ne sait pas encore ce qu’il va déguster mais avec le vent dans le dos et le grand plateau, ça va rouler.

    Gabriel fait des pauses dans des café, pour remplir son unique bidon, ou achète carrément une bouteille d’1,5 l, il revient chaque fois avec une facilité qui me fait dire, que Gabriel aurait pu se trouver avec les meilleurs.

    3ème et dernier contrôle à Etaples, km 235, il est 13h30, la partie facile est terminée, le vent sera maintenant de face.

    Et en plus ça va monter. De 0 à 200 m avec de longues montées à 10% entre-coupées de raides descentes au même pourcentage. Il fait chaud, très chaud, le soleil tape, 33°c dans les montées, et rouler à 10 km/h ne refroidi plus rien. Les bidons sont vite à sec, et dans cette région de la France, il n’y a rien. Quelques villages désertiques, aucun café, s’il y en a, ils sont fermés, c’est un jour férié. Les bars-tabac où nous nous sommes arrêtés pour les 3 contrôles avaient déjà ouvert uniquement pour nous.

    Un peu-beaucoup déshydratés, nous arrivons à Nieurlet au km 322 pour un 4ème contrôle non-officiel, il est 17h50. Tampon tamponné sur la carte de pointage, car les précédents l’avaient fait. Nous buvons facilement un litre d’eau. Serge s’éclipse à chaque arrêt pour jouer au Dumoulin.

    Et nous repartons pour une dernière étape. Le dernier café où nous devions nous arrêter est fermé. Le vent est de plus en plus fort. Nous nous relayons régulièrement, Gabriel faisant le plus gros du travail. Nous passons par Furnes et Nieuport, pour terminer sur la route entre Middelkerke et Ostende pour voir le coucher du soleil.

    Nous sommes devant la maison de Julien à 21h35. Il faut encore retourner au parking où Serge et Gabriel tournent encore un peu en rond pour arriver à 400 km. La moyenne est un peu supérieure à 25 km/h.

    Serge a fait son 1er 400, sans aucun problème (comme prévu). Gabriel devra apprendre à ne plus tout oublier s’il veut un jour faire Paris-Brest-Paris, et moi fidèle à moi-même je suis mort et cuit (comme prévu). Quand je pense que je voulais d’abord faire le 400 de Tournai, mais avec les 30° annoncés (à l’ombre), ce n’est pas possible.

     

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    Dimanche 21/05/2017 : Photos Bianchi Opwijk

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    Samedi 20/05/2017 : Le BRM 200 de La Louvière
    Par Alain Darville

    Bernard Stouffe, célèbre dans le petit monde des super-randonneurs, organise son premier 200 au départ de La Louvière. En plus, il a fait fort, son parcours est entièrement fléché.

    Nous sommes nombreux du club, 5. Chercher l’intru. Les habituels sont là, donc il reste… Eric. Eric telle une diva capricieuse a dû se faire prier, encore, et encore pour venir faire ce BRM. Le départ se fait à 4 km de son habitation, mais il ne savait pas où c’était. Je ne suis pas certain que ce fût une bonne idée de lui demander de venir, mais bon, cela faisait plaisir de le revoir.

    Après les photos d’usage, ceux qui restaient encore, son partis un poil avant 8h15. Départ groupé, et ensuite, le bémol de ce BRM, la sortie de La Louvière via une route à 4 bandes était un peu « too much ». En groupe, ça passe, tout seul, à par Patrice qui ne doute de rien, c’était un peu risqué.

    Pierre-Yves est déchainé. Il est déjà venu de Bruxelles à vélo (un petit 60 km), mais ici il mène le groupe avec Bernard. C’est face au vent, et pas grand monde ne prend de relais.

    Patrice reste dans le groupe, jusqu’à la première côte, à Thuin, pour monter à Notre Dame. Pour ne rien arranger, la côte est en pavés. Le groupe est un peu dispersé et il faudra quelques kilomètres pour que le regroupement se fasse.

    Ensuite, ce sont 19 km de ravel. Avec les portiques de sécurité, les premiers passent et les derniers sont à l’arrêt, et chaque fois, c’est un sprint pour revenir. J’en ai vite ma claque, et je reste à 100 m du groupe, comme ça je les rejoins à chaque ralentissement sans devoir trop freiner, mais je prends aussi le vent. Réponse du chef de groupe (PY) : « T’avais qu’à te mettre devant ». La place était prise !! ( :

    Solre-le-château 57 km, Ninie n’est pas là. On a dû arriver un peu trop tôt. Pourtant le groupe a roulé à une vitesse modérée de 25,3 km/h. A 10h30, elle est là. Patrice arrive un peu plus tard.

    La deuxième partie, longue de 40 km, va se faire plus vite (28,1 km/h). Vent de face et de côté. C’est un peu la faute de Pierre-Yves, m’obligeant à rouler devant, je coupe le groupe en deux (sans le savoir/vouloir). Il n’y a pas de grosse montée, je peux toutes les faire sur le grand plateau, et visiblement, cela fait mal. Même Serge a disparu, pourtant très, très fort dès que ça monte. Mener comme ça, c’est peut-être amusant, mais c’est surtout usant. Il est 12h20 quand nous arrivons à Etreux, au km 99. Et pendant ce temps, Eric est resté discret, collé dans le roue de Pierre-Yves. Sait-il que le parcours est fléché ? Malheureusement, à un moment donné, quelqu’un a dû lui dire. Ce n’était surtout pas moi !!

    Pour sortir d’Etreux, il y a une longue montée. Trop dur pour moi, le petit groupe est parti. Mais avec le vent dans le dos, je ne perds pas espoir de revenir. Il me faut quand même 15 km pour recoller. Le vent pousse bien, la moyenne des 40 km, sera de 29 km/h.

    Le 3ème contrôle est à Bavay. Km 140, il est 14h10. La pause sera courte pour faire place aux suivants dans le petit café.

    Maintenant, Eric a vu les flèches, et il ne se tient plus. Dès que ça monte, il passe tout le monde, accélère comme il a toujours fait, fait exploser le groupe. Je reviens de temps en temps, mais cela ne va décidément pas assez vite pour lui. Même sur le plat il remet une couche. J’arrête la course, une longue montée m’est fatale, je finirai les 30 derniers kilomètres tout seul. Tout seul et pourtant à 28,8 km/h de moyenne sur les 63 km de la dernière partie.

    Le retour à La Louvière est moins amusant. Beaucoup de montées, beaucoup de circulation. J’arrive à 16h40 (10 minutes après les premiers), les 203 km avec 1600 m de dénivelé sont faits à 27,5 km/h.

    Je retrouve les autres à la buvette.

    Le deuxième groupe arrive 20 minutes plus tard, et moi, j’attends Patrice. Patrice qui avait oublié ses papiers au 1er ravito et qui a fait demi-tour. Quand j’envoie un SMS demandant quoi, et s’il a retrouvé ses papiers, j’ai comme réponse : « Je crois ». Avec ça je suis avancé, je vais l’attendre jusque 18h.

    Serge lui doute toujours de lui, alors qu’il est un des BRMiste les plus forts. Il faut presque se mettre à genoux pour qu’il vienne faire le 400 d’Ostende avec Gabriel et moi, mais ça ce sera une autre histoire.

    Très beau parcours, surtout la partie française, le vent nous aura aidé, mais tirer de très grands plateaux est aussi très usant…

    Et Pierre-Yves ne rentre pas à vélo à Bruxelles. Je suis un petit peu déçu…

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    Dimanche 07/05/2017 : Bianchi Asse
    Photos Jean-Louis Van Obbergen

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    Daniel et Guy

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    Michel, Jos, Jean-Paul et Pascal

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    Samedi 06/05/2017 : Le BRM 300 de Schellebelle
    Par Pierre-Yves Rosoux

    Planbee, wat een mooie naam voor een café, niet waar?

    C'est là qu'une trentaine de randonneurs s'était mis RV ce samedi matin pour le "toertje van West-Vlaanderen"... tout un programme, organisé de mains de maitres par la famille Lammens !

    2 choses sont certaines: le parcours est plat et pour une fois 'Miss météo' ne s'est pas trompée ce sera très venteux, ce qui ne fait pas rire Alain !

    Quelques randonneurs dont Patrice quittent le café vers 7h, le reste suit à 7h30 à une vitesse modérée au début. Après une vingtaine de km nous croisons le long d'un chemin de fer, Kristof A, notre meilleur randonneur mondial.

    Le long d'un canal avant Oudenaerde nous rattrapons André qui roule avec Antonio.

    Ensuite, vent dans le dos nous filons vers le 1er contrôle ... où le café "Sportwereld" n'est pas encore ouvert :-(

    Nous nous ravitaillons devant l'établissement et y restons 1/4h.

    Les routes campagnardes défilent vers Ypres, et à partir de cet endroit le vent est régulièrement défavorable, on a un avant-goût de ce qui va nous attendre pour le reste de la journée ...

    Il nous faut 122 km pour rattraper Patrice à la hauteur du Sanctuary Wood Cemetery; il a apparemment de bonnes jambes et roule en solo.

    Puis c'est avec soulagement que nous arrivons à la taverne "In de vrede" à côté de l'Abbaye de Westvleteren, avec une vitesse moyenne de 29.3 kmh !

    La taverne est une "ruche" où il y a une file permanente de pèlerins venus chercher leur précieux breuvage, appelé même le bourgogne des Flandres ! Certains randonneurs s'abstiennent, d'autres sont convaincus qu'ils trouveront de l'énergie dans la blonde ou la brune... Jan est convaincu, hier moet u meedoen ! :-)

    Le long d'un halage parsemé d'arbres abattus nous arrivons bientôt à Veurne et le vent forcit encore.

    Entre Nieupoort et Oostende, ce ne sont plus des rafales annoncées à 55kmh mais un vent permanent que nous prenons de pleine face. A ce moment nous sommes encore à 5, Alain, Daniel, Françis, Serge et moi. Nous essayons d'inculquer à tous le principe du relais, histoire que la tête de file ne prenne pas tout sur lui. Il est à ce moment difficile de maintenir 20 kmh et le groupe de 5 explose aussi. Jo et un autre cyclo nous dépassent aisément. On traverse Oostende par la digue où le vent n'a pas refroidi les touristes qui sont nombreux à se promener. A la sortie de la "Reine des plages" on reprend Johan qui n'a pas pu tenir le rythme élevé des hommes de tête...

    A De Haan c'est le 3ème contrôle où les plus forts sont déjà attablés en terrasse. 

    Après s'être correctement hydratés nous repartons tous ensemble vers Brugge. Les plus forts creusent directement l'écart. A Brugge, comme lors du BRM de Mouscron, nous empruntons les pistes cyclables le long du "ring", où les piétons sont nombreux, il est donc de bon ton de cohabiter et de montrer notre fair-play. 

    Le reste du parcours aura lieu le long d'un canal vers Aalter puis Gent et le vent est plutôt de travers, en tout cas beaucoup moins défavorable. Cela nous permet de monter un peu la vitesse et de récupérer. Alain joue un peu à l'élastique mais revient toujours sur le groupe, il n'a même plus assez d'énergie pour râler tout haut ! :-)

    C'est vers 20h25, à la tombée du jour, que nous arrivons au planbee, accueilli par les parents Lammens qui nous offrent une bonne tartine ! On discute quelque peu de notre aventure de la journée et on se fixe déjà rendez-vous pour un prochain BRM !

     

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    Lundi 01/05/2017 : Le BRM d’Ostende
    Par Alain Darville

    Je ne peux pas rouler le week-end, sauf un petit peu dans mon coin, juste pour rappeler à mon vélo que j’existe encore, il ne me reste donc que le lundi. Et lundi, qu’est-ce qu’il y a ? Le BRM 300 d’Ostende ou le Mons-Chimay-Mons et ses + de 200 km. Tant qu’à faire autant rouler un peu, ce sera le 300. Pierre-Yves ne veut pas enchainer un 300 après son 400 de Neufchâteau, mais ira quand même faire le petit parcours (de 155km) à Mons, Serge n’a pas envie de se mouiller pendant 300 km, je me retrouve donc « tout seul » sans mes copains à Ostende. Enfin, tout seul, pas vraiment, il y a bien Patrice vu en coup de vent, et les autres, une trentaine, dont Guy R., Frank S., Louis D., Liesbeth V. Antonio M., Bernard P. et Koen L.

    Pour arriver à Ostende, en voiture, il a plu tout le temps. Au départ, il fait sec, le vent est faible. Est-ce que pour une fois, nous aurons de la chance avec le temps ? Bien sûr que non, les 100 km dans la flotte et le vent se feront en France.

    Nous partons en groupe à 6h, les forts devant, les autres, derrière. Moi, ça m’arrange, on frise le 30 de moyenne sans faire de gros effort, même vent de face, ça tient. Il n’y a que lorsque celui-ci est de côté, que cela devient plus dur. Nous dépassons Antonio, Bernard et leur petit groupe, ensuite Patrice qui s’accroche 2 km, avant de lâcher à la première petite bosse.

    La première grosse montée n’arrive qu’après 81 km (le Bois du Ham), et bon, il n’y a pas photo, on voit directement la différence. Contrôle à Watten, 89 km, il est 9h.

    Nous repartons ensemble, mais maintenant la partie vallonée commence. Les forts sont partis, nous restons en petit comité, Frank, Guy, Liesbeth, Louis, Koen et quelques autres.

    Il commence à pleuvoir de plus en plus, le vent se lève et les côtes entre 6 et 10% et + s’enchainent. La pluie et le vent vont nous accompagner pendant 100 km. La région est très jolie, même sous la pluie. 130 km, Bourthes et son contrôle, nous arrivons quand les autres s’en vont. Frank, qui a mal au dos depuis quelques temps, apprend en lisant ses mails qu’il a une hernie, que son médecin veut le voir rapidement et qu’il lui déconseille fortement de continuer à rouler à vélo. Frank roule toujours aussi fort dans les montées, je ne vois pas qu’il a mal. Les randonneurs sont des « sur »-hommes qui acceptent bien plus les douleurs que les « communs » des mortels.

    Naturellement, la pluie, le vent de face, les côtes qui n’en finissent pas, font que la moyenne dégringole. Même les descentes se font en freinant. Les petites routes mouillées avec leurs mottes de boues n’inspirent pas confiance. Pourtant, comme dirait Patrice, mais en beaucoup plus court :  « Plus tu vas vite en bas, plus tu montes vite en haut ».

    Mont Lambert et sa côte à 10% pendant un bon kilomètre me tue. L’horreur de ce 300. Les français font des économies avec leurs routes en prenant tout droit. En voiture, ça passe, à vélo, ça casse.

    Avec les feux rouges, je reviens sur le groupe, après 162 km à Saint-Martin Boulogne, c’est le 3ème contrôle, il est 13h30. Comme le vent devient favorable, enfin, c’est ce que tout le monde pense, chacun y va sans plus attendre le groupe, qui n’existe de fait, plus.

    Frank, Guy et moi, nous partons les derniers. Toute la remontée le long de la côte, pour aller de Boulogne jusque pas loin du Cap Gris Nez, se fait plein nord. Donc, le vent est dans le dos, et ça roule. Et le vent est tellement fort que le vélo a tendance à vouloir se faire la malle. Dans l’autre sens, on aurait fini à pied. Mais ce que je ne sais pas encore, c’est que je vais faire avec Guy et Frank un run de 100 km, sans ravito. A Wissant, nous retrouvons les autres qui ont déjà ravitaillé. Nous nous trompons de café, duquel nous nous faisons éjecter, pour cause de sens commercial élevé de la patronne. Nous repartons donc après avoir pris une photo devant ce café-resto. Et nous reformons notre petit groupe.

    Mais cela ne roule pas trop vite. Le vent souvent de côté, n’est plus si favorable que ça. Finalement, sans le vouloir je me retrouve avec Guy, qui me dit que les autres se sont arrêtés. Alors on y va à deux. C’est le moment de faire un petit entrainement, à fond la caisse. Pendant 50 km nous allons nous relayer sans jamais ralentir, sauf dans la dernière grosse côte du parcours, la côte du moulin à vent pas trop loin du 5ème contrôle. Je manque de sucre, mais j’engloutis un snack, en roulant toujours à plus de 30, avant de faire repartir le moteur.

    A Hondschootte, tout est fermé. Je huile ma chaine, il ne pleut plus depuis un long moment, et mon vélo couine. On fait des photos, on mange, quand arrive notre groupe. On respire aussi l’air pollué d’un groupe d’automobiliste dans leurs vieilles voitures, qui n’osent sans doute plus arrêter leurs moteurs de peur de rester en « rac ».

    Nous nous arrêtons à Bulskamp, où un café est ouvert et où nous voyons en direct la victoire du FC Brugge.

    Il reste 30 km, pour finir, vent dans le dos, tranquillos. Il est 20 h quand nous arrivons. 11h33 roulé, 14 heures en tout avec les pauses à rallonge. 26 km/h avec un dénivelé qui approche les 1900 m, dénivelé à peu près entièrement fait sur la partie française autour de Boulogne, c’est pas mal. Les forts sont arrivés depuis longtemps en faisant du 29 km/h.

    Je rentre direct à Bxl, Patrice m’a dit de ne pas l’attendre.

     

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    Lundi 01/05/2017 : La suite à Oostende
    Par Patrice Martin

    Je me suis rendu la veille à l'auberge de jeunesse "De Ploate" à Oostende pour être sur place pour le lundi premier mai au matin au BRM de Julien.

    Tout se passe bien, je quitte l'hôtel, il pluvine ... c'était prévu, et en traversant la ville, dans un piétonnier, un petit caniveau aux rebords d'un ou 2 centimètres ... me fait chuter (insulte envers les autorités d'Oostende pas foutues de penser aux cyclistes quand ils choisissent du matériel à placer au sol - j'ai déjà aussi traversé une autre place à Oostende, véritable patinoire pour cycliste dès qu'il pleut un peu ...). Je me relève, plus de peur que de mal (mais je n'ai pas vérifié convenablement mon matériel). Je me rends au départ, en route : travaux et détournement de cycliste. J'arrive au départ, je m'inscris et je vois Alain arriver ... "C'est à cette heure-ci que tu arrives ?" Lui lançais-je ... avant de le saluer. Je lui demande si je peux laisser 2 sacs dans sa voiture pour ne pas les transporter 300 km. Il accepte (esprit club).

    Comme je dois essayer d'avoir le dernier train  ... je pars vers 5h40. Je devrai faire attention de ne pas prendre le trajet à l'envers car la trace aller croise, à plusieurs endroits la trace retour ... Je dois donc m'arrêter 4 ou 5 fois pour bien vérifier le trajet (il ne faut pas rater le dernier croisement et prendre, au moins à ce moment la bonne direction (Watten).  Malgré le vent contraire (selon les circonvolutions de la route), je progresse pas mal (toujours selon mes critères) ... mais je reste avec le petit calcul fait pour Bart à Neufchâteau dans la tête... (il gagne 30 secondes à chaque kilomètres que je parcours) ... et devinez quoi ?  EXACTEMENT à mon kilomètre 40 ... Patrick, le chef de meute, me salue suivi d'une petite (?) vingtaine de randonneurs.  Tous les membres du groupe sont donc des "Bart".  (enfin surtout les premiers qui font l'effort).  Je resterai avec eu ... 1 ou 2 kilomètres puis ils s'éloigneront de plus en plus ... au kilomètres 60 je reverrais ce peloton dans les champs (se sont-ils arrêtés pour manger, satisfaire un besoin naturel ou réparer quelque chose ... Alain pourra répondre à cette question).

    Alain répond : "Chute d’un express dans un virage à 90° sur une motte de boue. La douleur intense fit craindre le pire, mais tout finit par s’arranger, et le groupe repartit."

    Ensuite, toujours seul, je poursuivrai mon petit bonhomme de chemin, seul contre le vent, j'ai pu éviter toute ses tentatives de me pousser au milieu de la route ou de m'en faire sortir.  Avec mon trois plateaux Eddy Merckx, adapté Patrice Martin 48/36/26 et du 30-11, je maîtrise mieux les montées ... ho non, ne croyez pas que c'est superman qui les monte, mais quand je peux garder une certaine cadence (ou) fréquence de pédalage, si possible au-delà de 70 ... alors j'ai encore une influence sur ce que je fais ... si je descends à 50 ou 40 ... alors là, je "subis" et je n'ai plus qu'à attendre la fin de la montée.

    Contrôle fermé à Saint-Martin Boulogne et aussi à Honschoote ... photos.  Sur la fin c'était le contre la montre ... oui je vous l'ai dit ... mon dernier train ... rouler rouler ... regarder l'heure ... aïe aïe aïe ... l'heure fatidique approche ... PU...  rée  je passe devant le final 9h30 (mon train est à 9h40 ! ! ! ) c'est râpé. Désolé Julien je ne te dépose pas ma carte ... je continue à sprinter (un peu moins vite) vers l'hôtel ... la réception ferme à 22h.  J'arrive à temps ... et il y a encore des places.  Je suis assuré d'une nuit dans un lit (et pas sur un quai de gare ou dans un café où, il y a un an ou deux on fumait comme ce n'est pas possible).  Un petit repas dans un Kebab, une bonne nuit et le mardi matin je porte ma carte à Julien.

    La suite au prochain BRM

    Aul lieu de 400 + 300, je n'ai que 200 et 300 km

  • Sorties Avril 2017

    Vendredi-Samedi-Lundi 28-29/04/2017 : semi-BRM de Neufchâteau
    Par Patrice Martin

    A Neufchâteau, Je suis parti vers 8h30  avec Antonio et un néerlandais que je ne connais pas.  Les 20 premiers kilomètres se sont passés ... en digérant le macaroni. et de 20 à 80, j'ai repris du poil de la bête, l'effet macaroni, et j'ai bien (selon mes critères qui ne sont pas les vôtres) progressé.   Mais après 80 km, les pâtes étaient consommées ... Antonio qui à 60 km m'avait déjà proposé de s'arrêter pour manger ... avait raison.  A 80 km, il m'a lâché (on ne s'attendait pas spécialement ... mais on roulait non loin les uns des autres ... je m'éloignais dans les descentes et ils me rattrapaient dans les montées). 

    Seul, à 90 km, Bart Dewaele me rattrape.  Parti à 9h20, 50 minutes après moi, il est déjà là, il me prend 30 secondes chaque kilomètre que je parcours (ce calcul resservira).  Je continue vers Verdun ... où je ne trouve pas le contrôle (l'estaminet) mais il n'est pas sur la trace (Aaaargh).  Arrivé presque à la sortie de Verdun  ... et environ au kilométrage prévu 110  je vois Bart sur le côté de la route en train de manger quelque chose.  Mes pieds sont gelés. Je lui demande s'il a vu le contrôle, lui non plus, ne l'a pas vu.  Mais il a reçu un "tampon" (en France ce n'est pas un "cachet") d'une pizzeria ... où il n'a pas mangé.  Je rebrousse chemin et je croise Antonio et son compagnon néerlandais (aussi équipé en Rolhoff - 14 vitesses dans le moyeu).  ...

    Je décide d'abandonner et d'arrêter les frais, je me rends à l'hôtel formule 1, je réserve une chambre et je dooooors.

    Le lendemain, je suis retourné à Neufchâteau (après avoir réparé le voilage de ma roue) ... je croyais que l'un ou l'autre allait me dépasser ... mais ce ne fut pas le cas  (moi j'avais dormi, eux avaient roulé toute la nuit et pris leur temps au petit déjeuner à l'hôtel ... sans dormir). Pour une fois, j'ai assisté à l'arrivée des randonneurs, Bart, les deux vélos couchés carénés, Andy, ...

    Encore merci à Pierre-Yves pour le retour à Bruxelles.

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    Vendredi-Samedi 28-29/04/2017 : Le BRM 400 de Neufchâteau
    Par Pierre-Yves Rosoux

    Nous n'étions qu'une vingtaine à s'être donné RV au camping du Lac à Neufchateau pour le brm 400 organisé par le Team de Lux (TdL).

    Ceux qui avaient participé à l'édition précédente sont peut-être encore marqués par la météo désastreuse de 2015 ...

    Du club, Patrice m'accompagne, Alain est de service (rappelable) et André laisse reposer son dos.

    6 cyclos dont 2 qui pilotent un vélo caréné n'attendent pas le départ groupé de 22h.

    Le reste quitte le "Neufchateau belge" à 22 h tapantes direction Verdun. 

    Il n'est pas trop difficile de retenir la route: Neufchateau (B) - Neufchateau (F) - Neufchateau (B) !

    Après +/- 65 km, Fred (Decerf) décide de crever ! La réparation ne prend pas trop de temps mais vu le froid glacial on est content de vite se remettre en mouvement. En effet, nous avons tous de nombreuses couches, d'épaisses chaussettes et sur-chaussures, des gants d'hiver mais rien n'y fait, il gèle et nous sommes tous frigorifiés. 

    L'organisation du TdL est impressionnante et efficace, 1 ou 2 cyclos -aux vareuses de couleur verte- en tête de groupe et toujours un en "serre-file", prêt à "motiver" les plus lents et freiner la tête du petit groupe d'une douzaine de cyclos à coups de sifflet!

    Samedi vers 2h20, nous arrivons à l'Estaminet à Verdun. 12 cyclos qui entrent en tenue dans un café à cette heure, cela ne passe pas inaperçu ! Certains clients un peu "entamés" croient voir arriver des extra-terrestres! Et quand on leur raconte qu'on roule de nuit 400 km, après être incrédules, ils nous témoignent leur respect... Quelques boissons chaudes plus tard on se remet en route et on brave le froid. On dépasse Antonio qui roulait depuis le départ avec Patrice qui nous avertit que notre compère ne roule plus avec lui et qu'il a fait demi-tour à Verdun.

    On ne le verra plus...

    Samedi matin nous arrivons à Neufchateau (au nord des Vosges) vers 7h30 (Km 220). Nous dévorons un copieux petit-déjeuner, on reprend donc des forces car il reste encore 200 km à avaler.

    Ensuite le groupe s'égrène un peu au rythme des montées qui jalonnent la route vers le Lac de Madine. Au 3ème contrôle, il fallait être prévoyant car il est 11h30 et la cuisine est encore fermée ...

    On se remet en route sous un soleil qui perce, cela fait du bien. Un peu plus tard un des nôtres crève un pneu. Au moment où il se remet en selle, Fred remarque qu'il a à nouveau crevé ... Nous sommes tous couchés sur le bas-côté et nous n'avons aucune peine à s'endormir instantanément, on sent qu'il nous manque une nuit ! On attend 20 minutes la camionnette "suiveuse" ... qui nous précède :-) et Fred repart avec une roue de rechange sans réparer sa propre roue!

    Puis le "TGV vert" se met en action : les 4 copains du TdL (ou plutôt TdF pour Team des Fêlés? ;-) commencent à pousser à plus de 37 kmh, et font une véritable démonstration. Non pas pour épater la galerie -nous ne sommes que 5 à ne pas pouvoir suivre- mais juste pour se faire plaisir....

    On les retrouvera plus tard attablés à la terrasse d'un café à Montmedy. 

    Les 40 derniers kilomètres sont plus vallonnés, dans un superbe écrin de verdure, mais malheureusement on a repassé la frontière et on retrouve de l'asphalte fort détérioré !

    A 18h nous arrivons à 5 au Camping du Lac, où -grosse surprise- Patrice est déjà rentré ! Ayant eu un problème technique sur son vélo, il a passé la nuit à l'hôtel à Verdun puis est rentré vers la Belgique. Il aura quand-même roulé 200 km.

    A l'heure de ranger nos vélos, nous notons au GPS : 418 km à 25,5 kmh de moyenne pour 3380 m de D+, pas mal du tout !

    L'organisation du TdL était "top", une épreuve de longue haleine qui est originale par son départ nocturne, bref à refaire !

     

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    Samedi 22/04/2017 : Le BRM 200 de Saint-Trond

    Par Alain Darville

    En voyant les forces présentes au départ, je me dis que ce BRM va être roulé à une vitesse proche d’un grand prix de motos. Je me demande déjà ce que je fais là, quand il commence à pleuvoir. Le chemin de croix va durer 200 km et 08h47.

    Le départ se fait groupé jusqu’à la première montée où tout pete…

    Je passe Patrice qui est déjà à l’agonie après 2 km. André, vu au départ, a disparu ensuite dans les vergers. Pierre-Yves affuté comme un fut de canon, est parti tel le boulet de ce canon à la conquête de son graal, la préparation pour son Londres-Edimbourg-Londres au mois de juillet.

    C’est moi, c’est mon vélo ? Je n’avance pas. Quand je vois mes progressions à ce BRM, je m’effraie : 25,4 km/h en 2013, 24,4 en 2015-2016, 22,9 en 2017. L’hospice m’attend.

    Je me vois déjà rouler en solitaire, quand je reviens sur un petit groupe d’attardés (enfin qui roulent loin derrière les fusées). Je me joins à eux, et je retrouve Serge, qui semble heureux de me voir.

    Nous continuons à deux, le petit groupe semble un peu trop lent pour nous ( :.

    Je suis Serge qui suit sa trace GPS de 2016. Prise trop tôt sur le site de Randonneurs.be, celle-ci avait changé. Cela ne change pas grand-chose au kilométrage, mais cela aurait été un autre paysage.

    Nous arrivons au 1er contrôle quand l’express repart. Pierre-Yves a déjà eu des démêlés avec le GPS de Patrice (que celui-ci lui a gentiment prêté). Celui-ci (le GPS) voulant s’échappé de son support à la moindre bosse, sans doute pas habitué à devoir faire défiler sa carte à toute vitesse.

    Le Point Chaud, on y fait la file. La serveuse sert une bobonne et sa fille qui dévalisent le magasin, pendant que l’autre fait la vaisselle du peloton qui est déjà loin.

    Rohnny et Francis y sont, cette fois, c’est Francis qui se charge de faire les photos.

    On est reparti, c’est maintenant que la partie de plaisir commence, avec les côtes qui vont s’enchainer sans interruption. Le dénivelé devient affolant, frisant l’overflow du compteur du GPS. Nous passons par Blegny et sa mine-musée, ensuite nous continuons bien plus loin par Henri-Chappelle et son mémorial américain, avant de faire l’ascension du mur de la Gileppe, enfin, je veux dire de son barrage. Boucle de 4 km recommandée mais pas obligatoire, pour les déjà presque morts.

    Contrôle à Dolhain, ensuite photos de Francis dans la côte de Clermont où une déviation, pour cause de travaux, nous est indiquée par Francis.

    Vent de face, nous continuons à accumuler le dénivelé, Serge commence à se demander si cela finira un jour, j’ai beau lui dire que ce sera comme ça jusque Visé, il n’a pas l’air de me croire. Visé et un chemin piéton/vélo où une autre bobonne qui ne sait pas tenir son chien (pas en laisse) nous engueule, alors que nous la croisons à 10 km/h. Que j’aime ces endroits de partages où tout le monde dérange tout le monde.

    La Meuse passée, les côtes se transforment en faux plats, encore un contrôle à Glons et nous finissons par les vergers en fleurs avec une pointe de soleil.

    Il est 18h quand nous arrivons. 200 km, 2000 m de dénivelé. 10 heures en tout. Ce BRM reste un des plus durs de l’année.

    Quelques morceaux de tartes plus tard et une bonne Kriek pour les faire passer, je vais dormir dans la voiture en attendant Patrice qui prépare son LEL a sa façon, 10 km/h moins vite que Pierre-Yves.

     

     

    Lien vers le photos de Francis V.

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    Dimanche 16/04/2017 : Le Bois de Halle et les Jacinthes
    Par Alain Darville

    Le sol du Bois de Halle s’est couvert pour quelques jours d’un magnifique tapis de fleurs bleues, des jacinthes sauvages. On va y faire un petit tour, en plus cela nous fera quelques grimpettes. Nous, c’est Jos, Jean-Paul et moi. Guy est parti faire son petit tour dans son coin.

    Le soleil est fort timide, c’est dommage pour les couleurs. Le Bois de Halle n’est pas très accessible en voiture, il faut beaucoup marcher pour y arriver, ou bien venir à vélo, ce que nous faisons. Les accès sont gardés et des patrouilles de gardes forestiers surveillent les promeneurs. Les fleurs sont fragiles et le bois attire des touristes et photographes du monde entier.

    Donc, quelques photos plus tard, il n’y a pas encore beaucoup de monde, nous repartons.

    Du vent, une température assez basse, mais il fait sec (le seul jour du week-end). La côte de Ittre est passée, nous faisons le tour du plan incliné de Ronquières et nous remontons dans le Bois de la Houssières via la côte de Charly des Bois.

    Toutes ces côtes font que le moyenne n’est pas terrible, le retour sera donc un tantinet plus rapide. Tubize, le canal et les 75 km, 670 m de dénivelés sont faits. Jos est cuit, Jean-Paul est en pleine forme.

    Lien vers les photos

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    Samedi 15/04/2017 : Le BRM 300 d'Anderlecht
    Par Pierre-Yves Rosoux

    Nous étions une petite trentaine à s'être donné rendez-vous au brm 300 km préparé minutieusement par André.

    Je suis le seul partant du club ce samedi, Alain et André ont reconnu le parcours cette semaine et Patrice ne peut se libérer, étant "on call" (de garde) pour son travail.

    A 6h30 le peloton s'élance sous la pluie, qui même si elle n'est pas battante est suffisante pour bien nous mouiller avant déjà le 1er ravitaillement au km 38. Les pieds seront donc mouillés pour le reste de la journée ...

    On met ensuite le cap vers Maredsous et on commence à se tester progressivement au dénivelé. Alain qui s'est levé pour venir prendre quelques photos aux inscriptions nous surprend dans la campagne du côté de Fleurus où il immortalise le peloton. Il fera de même jusqu'à Maredsous, merci aussi à lui !

    Entre temps, le peloton s'est déjà désintégré et les groupes ne se reforment qu'au gré des ravitaillements.

    La pluie a cessé et les gants commencent à sécher lentement. On fait ensuite une incursion de l'autre côté de la frontière, à Vireux-Wallerand (F). Nous nous arrêtons dans un café où commander 6 cocas en même temps s'apparente au "coup de feu de l'année" et où les toilettes sont "françaises et à pédales"... Bienvenue au 21ème siècle dans les Ardennes françaises!

    Je redémarre avec Gabriel et Serge, et les premiers kilomètres de retour dans notre beau pays la pente est raide, je prends un peu d'avance. Le ciel se couvre et une pluie battante s'abat à nouveau, on s'arrête pour enfiler la veste imperméable. Ensuite on roule en direction du 3ème ravito à Froidchapelle. Au loin je vois 3 cyclos qui ont 1 km d'avance, je décide de les rejoindre, il me faudra près de 10 km pour 'rentrer dans leur roue', dur dur la poursuite.

    A Froidchapelle, on s'alimente correctement car le dernier ravitaillement est dans 80 km. Je compte partir avec 5 autres cyclos, mais je ne suis pas tout à fait prêt et j'ai oublié mon coupe-vent à l'intérieur du café, je pars donc 2 minutes après eux et à nouveau je me lance seul dans une course-poursuite face au vent. Il me faudra 13 km pour les rattraper sur le Ravel, ils roulent "très fort". Je comprends maintenant pourquoi j'ai mis tant de temps à revenir. C'est décidé, je ne les lâche plus ! Le groupe est 'hétéroclite'- un roule en Santos, un roule son 1er BRM, un autre roule en chaussures de running... - mais le groupe est homogène et rapide ! 

    A 30 voire même 35 kmh, le RAVEL entre Beaumont et Thuin défile! 

    Après avoir grimpé le dénivelé de l'ascenseur à bateaux de Strepy nous arrivons à Thieusies qui est le dernier arrêt du parcours. Le café est plein à craquer ... mais il nous faut attendre 5 bonnes minutes avant de voir apparaître le barman !

    En quittant Thieusies mes amis de route ont apparemment envie d'en finir et roulent à 37 kmh, nous sommes 2 à montrer les premiers signes de fatigue. L'un décroche, nous sommes encore 5, les amis m'attendent une fois et je m'accroche, il reste moins de 35 km. J'apprends aussi que parmi nous cinq seuls deux sont en possession d'un GPS encore en état de marche... donc le groupe, pour cette raison aussi, restera soudé jusqu'à Anderlecht. 

    A 20h15 on met pied à terre, accueilli par André un peu seul à "la clé du cimetière".

    Les conditions n'étaient pas favorables, pluie et vent, mais nous avons eu raison des 300 km et des 2700 m positifs à plus de 26 kmh de moyenne ... de bonne augure pour les BRM à venir !



    Photos Alain Darville - Les 100 premiers kilomètres

    1) 3 premières photos : Reconnaissance du 11/04/2017
    2) Km 000 - 06h00-06h30 : Inscriptions et départ
    3) Km 050 - 08h30-08h40 : Côte entre Sart-Messire-Guillaume et l'Arbre de la Justice
    4) Km 078 - 09h35-09h50 : Côte entre Ham-Sur-Sambre et Fosses-La-Ville
    5) Km 099 - 10h35-11h00 : Côte pour arriver à l'Abbaye de Maredsous

    Lien vers les photos

     

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    Samedi 08/04/2017 : Le BRM 200 de Tournai
    Par Alain Darville

    Patrice et moi, nous nous retrouvons seuls du club pour faire le 200 de Tournai. Le parcours est fléché et avec le GPS, en plus, ce sera facile.

    Il est 7h30, et déjà beaucoup de cyclistes sont partis. A tel point qu’à 7h50, heure de notre départ, il reste 6 ou 7 vélos le long de la façade. Nous partons avec Thierry D. qui pensait rouler avec Bernard S. qui ne l’a pas attendu.

    J’étais prêt à faire le parcours à l’envers, avec les flèches qui n’étaient pas trop d’accord avec le GPS. Patrice m’a bien dit que je devais l’écrire, pour une fois que ce n’est pas lui qui se trompe.

    Mais dans le premier faux plat à 0,2 % Patrice souffle comme une locomotive en mal d’oxygène.  « J’ai de l’asthme !!! », dit-il. Merci du renseignement, j’avais cru comprendre. « Et tu ne fais rien pour t’en débarrasser ?? ». « Si, j’avais un traitement efficace, et comme j’étais guéri, je l’ai arrêté !! ». C’est intéressant, comme technique. Bon, le brouillard est tenace, ceci pouvant expliquer cela, mais je me vois mal rouler à 20 km/h de moyenne. Je pars donc avec Thierry et nous allons faire le premier relais à deux, les autres sont tous devant. De temps en temps, nous voyons apparaitre un groupe venant d’une autre rue !!! Ou est-ce le brouillard qui joue des tours. Y aurait-il des parcours alternatifs ?

    Toujours est-il que nous arrivons à Bavay dans le café, pour le contrôle, café plein comme un œuf. Il est 10h, 56 km sont faits. Patrice, chaud boulette, me dire que le contrôle était hors tracé GPS (scandale !!), et comme il ne prépare rien, il ne l’a pas trouvé.

    Nous repartons dans un groupe, avec Bernard, Frank, Marcel et bien d’autres. Le vent est dans le dos, le rythme est soutenu.

    Nous arrivons au 2ème contrôle, à Cambrai, vers 12 h après 100 km. Je retrouve Marc C. des BBB qui emmène traditionnellement sa petite troupe sur le 200 de Tournai.

    Moi j’attends Thierry qui met du temps à remplir son bidon. Il « faut » ensuite revenir sur le groupe de Frank et Marcel. On y va à fond. On se retrouve à deux à faire le forcing, mais le deuxième n’est plus Thierry qui a un peu lâché dans un faux plat montant. On revient sur eux à Lawarde. Le tronçon entre Emerchicourt et Douai est un peu difficile. Un tas de feux, des pistes cyclables faites n’importe comment (de conception belge sans doute). En plus pont de chemin est interdit aux cyclistes, et doit se faire via deux escaliers. Mais en voyant les autres revenir sur nous, je pense que nous sommes les seuls à avoir respecter les panneaux d’interdiction.

    On arrive à 14h à Ostricourt, 3ème contrôle, km +- 150. On continue ensemble, le temps de voir de loin les pavés de Paris-Roubais, de revenir à Tournai après une crevaison, et de voir Marcel partir pour un deuxième tour à cause des flèches du matin qui m’envoyaient en sens inverse.

    Il est 16h, 194 km, le BRM est fini.

    Patrice arrivera « un peu après », toujours en pleine forme, son asthme n’étant plus qu’un lointain souvenir.

    Beau parcours dans l’ensemble, beau temps, un peu de vent, et sur la partie française, des routes un peu trop fréquentées par les voitures.

     

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    Dimanche 02/04/2017 : Le dimanche des revenants
    Par Alain Darville

    Ce n’était pas week-end gore, mais c’était bien le week-end des revenants : Freddy est de retour, celui qu’on croyait perdu pour le cyclotourisme et surtout pour le club. Et pourtant, il est là, plus affuté que jamais, je ne l’ai jamais vu aussi « maigre » (j’ai l’air gros à côté de lui). Son mal de dos qui l’a éloigné des routes pendant plusieurs mois commence à ne plus être qu’un mauvais souvenir. Partant pour un 60 km, il va faire le 85 (annoncé pour un 80), en réalité un 94 km bien tassé.

    L’autre revenant, revient d’un passé encore plus lointain. Le sieur André Lefébure montre le bout de son nez. Connu pour ses démarrages un peu fous dans les côtes lors des BRMs des temps jadis, BRMs d’avant les GPS, qui se randonnaient encore à des vitesses normales et surtout en groupes du début à la fin. Il est resté le même, avec quelques années de plus. Il a roulé un bout avec Guy et Daniel.

    Tandis que moi, je vais rouler avec Freddy, Jean-Paul, Jos et Pascal. Nous sommes à Zellik, organisation de le VWB qui prend les cartes de la FFBC. C’est assez rare pour être noté.

    Nous sommes partis pour un 85 km. Le temps est idéal, ensoleillé, presque pas de vent, et le monde est au rendez-vous. Nous partons sur un tempo assez modéré, mais pas pour longtemps. Dès qu’un groupe nous passe, on se met derrière. A ce jeu, le groupe devient de plus en plus important et la vitesse s’accélère de plus en plus. Wemmel, Wolvertem et Merchtem. Le groupe se casse à cause des voitures, et seul je ne peux plus revenir. J’attends le ravito pour refaire la jonction. Ravito à 34 km, il en reste 60 à faire. Et nous repartons dans la même séquence, d’abord en solo, ensuite dans un groupe. Lede, Erpe-Mere, Denderhouten, Liedekerke, Asse, Ternat, Groot-Bijgaarden. La vitesse est de plus en plus rapide. Maintenant, je ne lâche plus ce groupe, et je me retrouve à faire du 40 km/h, et à monter à plus de 30 km/h.  A ce jeu, j’ai perdu mes équipiers. Mais à 15 km du but, cela devient trop difficile et je termine en solitaire. 94 km, bien plus qu’annoncés. 29 km/h de moyenne, 600 m de dénivelé, le vélo est amusant comme ça, tout devient facile.

    J’attends les autres à l’arrivée pour boire un verre avec eux. Le temps de revoir Fabien des BBB, plus vu depuis quelques années, de retrouver Thierry que je vois de temps en temps, et de revoir Gabriel prêt pour notre 300 km.

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  • Sorties Mars 2017

    Samedi 25/03/2017 : Le BRM 200 d’Ostende
    Par Alain Darville

    On le savait, on n’est pas venu pour ça, mais on l’a eu : Le vent. Encore pire que je ne pensais. Comme c’était un vent du Nord-Est, ce sera pour le retour : 105 km vent de face, ou de ¾ face, en continu.

    Patrice est venu, trois semaines sans rouler, mais pour lui, c’est comme si pour nous, c’était 3 jours, donc il ne faut pas s’en faire pour lui. Antonio nous présente son nouveau vélo : cadre de 1983, nouvelles roues et nouveau groupe, peinture et pneus blancs.

    Patrice est déjà parti depuis longtemps, comme une balle, pour ceux qui l’on vu s’enfuir, lorsque le groupe part à 8h. Je vais rouler longtemps devant, presque jusqu’au 1er contrôle à Bourbourg, au lieu de Capelle-La-Grande, où il n’y a rien, km 69, moyenne vent dans le dos : 32 km/h, sans forcer. Marcel et Peter vont m’aider. Peter visiblement sous-entraîné, ne va pas finir ce BRM. Ensuite le groupe s’étoffe et on continue jusqu’à Tournehem sur la Hem, km 94. La moyenne est toujours de 32 km/h. Il est 11h15, et nous retrouvons Patrice et ses bananes. Serge est dans notre groupe, resté discret, il me sera d’une précieuse aide plus tard.

    Nous repartons, cette fois-ci, ce sera autre chose. En plus du vent, il y a de sérieuses côtes, des pentes jusque 8%. Nous dépassons Patrice (soufflant comme une locomotive asthmatique), Antonio, et d’autres. Le groupe vole en éclat. L’effort est considérable pour recoller, même si ceux devant modèrent leurs ardeurs. Dans le rouge depuis longtemps, je m’accroche, quand le vent est de ¾ face, l’abris du groupe est aléatoire. A Wormhout, km 132, il est 13h15, nous faisons un arrêt dans un café, pour se reposer. Serge, ne semble pas éprouver beaucoup de difficultés à suivre, il préfère les montées au plat. Mais je ne peux plus suivre, l’allure semble s’accélérer sur le plat. Je préfère rouler vent de face, à mon allure, entre 15 et 20 km/h.

    Je les retrouve au 3ème contrôle à Beveren, km 153, il est 14h30. Le groupe part sans moi, Serge reste avec moi, nous allons faire les 50 derniers à deux. Le vent est de 5 à 6 beauforts (à la louche, le capitaine n’était pas là). En continu, sans interruption. Nous nous relayons tous les 500 mètres. Serge qui a toujours peur de ne pas être à la hauteur, est bien plus fort que moi. Les muscles tirent de partout, des pointes de crampes apparaissent. Nous restons à 20 km/h. Une galère.

    Après 2h20 d’efforts sans interruption, nous arrivons enfin à destination. Il est 17h10, la moyenne est retombée à 25,4 km/h. Je n’ai plus qu’à attendre Patrice, qui fera tout tout seul. Il est 18h30 quand il arrive, même pas fatigué.

    Le soleil était toujours là, nous avons pris un bon bol d’air. Mais pas fâché d’en avoir fini. Je « préfère »

     nettement le vent du sud-ouest, au moins on l’a dans le dos pour revenir, lorsqu’il a forci l’après-midi.

     

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    Dimanche 19/03/2017 : Le Groupe
    Par Alain Darville

    Week-end maussade, gris et venteux. Il ne pleut plus ce dimanche, pas comme samedi, où de toute façon j’étais en repos forcé.

    Comme les cadors du club font des activités en solitaire, le groupe de l’Aurore se résume à un seul groupe composé de Daniel, Guy, Jean-Paul, Jos, Philippe et moi. J’arrive juste à l’heure, pneu crevé et appel de la banque, + vent de face, je suis déjà tout rouge au départ. Plus de groupe A, b ou z, on fait simple. Guy est remonté en puissance, il tire le groupe vent de face. Je le fais modeste en restant derrière, en papotant avec Philippe. Le moyenne vent de face, ne monte pas au-dessus de 20 km/h. Quand je passe devant, Jos et Jean-Paul suivent, le reste est un peu plus loin. Et pourtant, je ne force pas.

    30 km au ralenti, ensuite le vent devient favorable et la vitesse monte un peu. Jean-Paul est en forme, quand il faut il monte rapidos, sur le plat vers Tubize, on tient le 45 km/h. Le reste du groupe est un peu plus loin.

    Le long du canal, Jean-Paul crève un pneu. Ses bombonnes achetées 0,99 euros (dixit lui-même), sont très jolies mais il manque l’accessoire pour les utiliser. C’est Guy qui s’y colle avec sa pompe miracle. Daniel en profite pour laisser tomber un de ses gants dans le canal. Jos le voit passer en eaux troubles. Une canne à pêche improvisée permet de le récupérer. Philippe rencontre des amis inconnus qui lui disent bonjour.

    Et nous rentrons avec 65 km au compteur. La moyenne famélique est un peu remontée dans la finale.

     

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    Samedi 11/03/2017 : Le BRM 200 de Mouscron
    Par Pierre-Yves Rosoux

    Ce samedi avait lieu le BRM 200 de Mouscron. Particularité innovante cette année, 2 endroits de départ sont possibles, soit à partir de Mouscron, soit à partir d'Oudenburg (Oostende).

    Avec Alain j'avais choisi Mouscron comme pas mal d'autres randonneurs.

    Mouscron étant situé à la frontière linguistique mais aussi à quelques encablures de la frontière française, le groupe est donc très hétéroclite, et il y a une participation massive de cyclos français. On se met en route et après quelques km, nous -Alain, Gabriel (ex-Aurore), son ami Serge et moi-même- dépassons André dans une montée.

    Le souci du matin était le choix de la tenue vestimentaire : 4°C à 8h du matin mais 14°C sont annoncés pour l'après-midi. Donc nous n'avons pas eu très chaud les 1ères dizaines de kilomètres.

    Avant le 1er contrôle, Alain se met à tirer son plus grand développement sur une piste cyclable entre 38 et 40 kmh ... Je ne sais ce qui leur prend (avec Gabriel), moi je préfère assurer et rouler plus cool, ou suis tout simplement plus faible et je reste 200 m derrière. Au 1er contrôle nous croisons les amis partis depuis Oudenburg.

    Nous nous remettons ensuite en route vers Bruges à une vitesse plus modérée. Le circuit fait le tour de la ville de Bruges, à l'intérieur du ring. Évidemment il y a pas mal de touristes qu'il faut "chasser" de notre passage, je joue de la sonnette en permanence. A la sortie de la ville nous longeons le canal qui relie Bruges à Oostende. Alain se remet à tirer et imposer 'moralement' la prise de relais ! A ce moment le vent -faible- nous est encore favorable. Au Km 100 nous cassons la croûte à Oudenburg. Le groupe au-fur et à mesure de la journée s'étoffe et nous sommes passés de 4 à près de 10 randonneurs. L'organisateur nous fait rouler sur la digue de Middelkerke à Westende, ce qui est très agréable. Entretemps Mathias et Joris, entre autres, nous ont rejoint et restent rouler avec nous. La moyenne horaire grimpe encore sur la longue piste cyclable en graviers vers Diksmuide, malgré un vent défavorable.

    Le 3ème contrôle se fait sur une péniche, ce qui est très agréable. Entretemps la température a bien monté et on laisse tomber des couches.

    In Ieper is er kermis, smoutenbollen en dikke pinten, 't is feest p de grote markt ! Sans ralentir nous passons sous la porte de Menin, haut lieu symbolique de la 1ère Guerre, mais pas le temps de se recueillir ...

    Plus loin dans la belle campagne du Westhoek, après être passé devant de nombreux cimetières militaires, nous profitons du son d'une cornemuse joué par un jeune devant un monument historique...respect et émotion.

    La fatigue se fait sentir et c'est à ce moment que le dénivelé du jour se présente. C'est souvent Mathias qui lance en puissance dans les montées, et pour tous les autres le but est d'essayer de rester dans sa roue, ce qui est plus facile à écrire qu'à faire !

    En fin de parcours c'est Joris qui lance des démarrages de pro, c'est chaud-boulette, il est temps d'en finir!

    A l'arrivée, nous sommes bien accueillis par le club de Mouscron, avec un sandwich et une boisson qu'on savoure en terrasse ensoleillée, que du bonheur !

    Au final un beau circuit, une météo quasi idéale et une belle prestation, 200 km (plats) à 29kmh de moyenne.

    C'est probablement Alain qui écrira les prochains comptes rendus, car n'étant pas disponible, mon prochain brm sera le 300 du club le 15 avril.

    @+

    PS: Semaine prochaine, relâche obligée pour Alain.D. aussi.

     

     

    Lien vers les photos

    Lien vers le site de Randonneurs.be

     

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    Samedi 04/03/2017 : Le BRM 200 d’Anderlecht
    Par Pierre-Yves Rosoux

    6h10 : What's App du Président Jean-Louis, bonne route, je suis cloué à la maison par une gastro ...

    7h00 : j'arrive à la "clé du cimetière", je dois être le 7ème randonneur mais pas de trace de notre G.O André ! Cela craint ;-)

    7h15 : André arrive cool et nous entamons les inscriptions. 

    7h50 : 48 inscrits pour ce brm 200 nouveau parcours, beau succès !

    Patrice a l'intention de partir à 7h30 (au grand étonnement d'André) pour être rentré à temps à Bruxelles mais 2' plus tard, il se rend compte qu'il a 1 pneu crevé :-( ... sa réparation prend du temps mais il part avec le reste du peloton à 8h.

    Pascal et Marc du club nous accompagnent pour 100 km.

    Nous avons un vent de face au départ, la force est similaire au vent du BRM du WE dernier mais bien moindre que jeudi lors de la tempête, jour qu'André a choisi pour reconnaitre son parcours.

    Alain qui était resté relativement à l'abri lors du BRM de Wachtebeke 'sort du bois' aujourd'hui et prend des relais, sur son grand plateau ...

    Au km 50, nous nous arrêtons à Lens au café des sports. Servir 2 cocas en même temps c'est le coup de feu, c'est le café de village bien typique, digne de l'émission 'Strip-tease', bienvenu dans "un autre monde". Lorsqu'on se remet en selle, Patrice arrive, d'une autre direction, rien d'anormal !!!

    Entre Lens et Warchie (Tournai) on a toujours le vent contre et la pluie s'invite, je me mets à prendre des relais et les derniers 10 km personne ne vient me remplacer ... I felt a lonely cyclist ! 

    On arrive à Warchies où on casse rapidement la croûte. Je suis frigorifié par la pluie fine mais persistante et par la sueur. Je ne compte pas m'attarder, ce qu'Alain a du mal à comprendre ;-)

    Notre groupe est maintenant de 7 cyclos, en route vers Lessines. Entre Ath et Lessines, nous suivons les méandres de la Dendre. La piste cyclable est excellente (merci André) et Alain se sent obligé de tirer à 36Kmh ... Nous ne sommes plus que 4, et dur dur de suivre son allure.

    On est content d'arriver au contrôle de Lessines ! Là, à nouveau Alain prend tout son temps pour mâcher (15 x chaque bouchée) son sandwich alors que tous les autres randonneurs ont déjà levé le camp ! Au départ, je suis heureux que la route emprunte encore quelques montées et je grapille quelques mètres sur mes 3 comparses. Je me détache et roule 30 km seul avant de rejoindre 2 autres randonneurs quelques km avant Hal. Je les accompagne jusqu'Anderlecht où j'arrive un peu avant Alain qui a eu un peu crevé. Quand Alain arrive au café, toujours philosophe, il sort " pourquoi roule-t-on si vite" ?

    En conclusion, un nouveau tracé bien sympa (dont seul André a le secret) qui nous a emmené sur des jolies petites routes campagnardes avec un dénivelé acceptable. Pluie et vent sont des ingrédients hivernaux, on doit faire avec !

    200 km / 28,1kmh de moyenne / D+: 900m

    Ps : Merci à tous ceux qui sont venus malgré les conditions météo pas trop favorables. Et merci à André qui continue à nous proposer de jolis parcours.

     

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