juillet-2017

  • Sorties Juillet 2017

    Dimanche 30/07/2017 : Wolvertem
    Par Alain Darville

    Le parcours de Wolvertem est un parcours super facile, tout plat, mais le vent s’en est mêlé. Un fort vent d’Ouest, l’aller facile, le retour à plat ventre sur le vélo. Nous faisons le 90 km. Nous, c’est Freddy, Jos, Jean-Paul, Daniel, Pascal et son copain, et moi. Michel fera le 30.

    Jean-Louis parti avec le chant du coq fera le 120 km. Eric exceptionnellement venu jusque-là, fera le 120 aussi. Comme leur devise est la même pour tous les deux : « Jamais plus vite qu’à fond, et de préférence en solo », ils feront donc leur 120 en solitaire. Eric aurait bien voulu que je l’accompagne, mais pour ça j’aurais dû savoir qu’il venait, j’aurais dû venir à moto. Et j’aurais aussi dû venir bien plus tôt au RDV.

    Freddy est venu à une de ses quatre sorties annuelles. Il roule toujours bien malgré ses longues absences.

    Nous partons ensemble, les deux express sont déjà loin. Le vent dans le dos, tout le monde sait suivre, jusqu’à un dépassement d’un peloton à la faveur d’un pont fermé sur le canal (Ben oui, un amas de cyclistes attendait l’ouverture de ce pont). La vitesse devient donc légèrement trop rapide pour Michel, Daniel et moi. Mes muscles ne sont pas encore chauds et n’ont pas encore évacué l’acide lactique de mes 170 km de samedi. Je vais revenir tout doucement en suivant un autre groupe.

    Daniel, lui s’est fait bloquer par un de ces justiciers de la route, que j’exècre, qui n’ayant sans doute pas été capable de réussir son examen d’entrée à la police, montre toute sa rancœur sur les routes en faisant chier les autres. Le groupe de Daniel ne roulait pas sur la piste cyclable, il a donc freiné plusieurs fois juste devant ce groupe. La prochaine fois que je vois une voiture garée sur une piste cyclable, je tape dedans avec mon pied, il paiera pour les autres cons.

    Jusqu’à un peu avant Rotselaer tout va bien, la moyenne est excellente, sans forcer, ensuite, c’est demi-tour, face au vent, ça va rigoler.

    Pascal commence le premier à prendre la tête du groupe. Ensuite on s’arrête deux fois de suite à deux ravitos bizarrement mis de façon très rapprochée.

    Pour continuer je prends le relais pendant un bon bout de temps, au début tout va bien, mais cela ne dure pas trop longtemps.

    Le vent à l’air de forcir de plus en plus, et à 10 km de l’arrivée, nous nous prenons une fameuse averse qui ne dure heureusement que quelques minutes.

    Jean-Paul a reçu un sms de Michel, nous demandant prestement d’obliger Daniel à faire le 60 km, pour cause de vent tempétueux pour le retour. Mais Daniel est arrivé un peu plus tard que nous, toujours en pleine forme, il a bien fait le 90.

    Beau parcours, avec beaucoup de ziq-zags et de relances, mais le vent a un peu gâché la fête.

    Et pendant ce temps André, Patrice et Pierre-Yves ont démarré leur Londres-Edimbourg-Londres. J’espère pour eux que le vent est moins fort en Angleterre. Le suivi de leurs exploits peut se faire via le site officiel jusque vendredi prochain sauf s’ils arrivent avant ce jour : https://fr.londonedinburghlondon.com/tracking-rider/

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    Dimanche 23/07/2017 : Sortie Club (y avait longtemps !!!)
    Par Alain Darville

    Bloqué à Bruxelles pour cause de boulot, j’ai tourné un peu en rond ce long week-end, la sortie club était l’occasion de revoir quelques copains présents, plus vus depuis quelques semaines. Pas nombreux, mais bon, chacun à ses occupations/vacances…

    Jos et Jean-Paul arrivent de concert, Pascal est là aussi, suivi par Daniel. Une fois n’est pas coutume, nous allons rouler ensemble (J’entends déjà Guy, au très loin, rire dans sa moustache).

    C’est Jos, qui va improviser le parcours, nous allons nous taper quelques belles montées, genre Bruine Putte, Bois de Halle, en passant par Wauthier-Braine, Braine-le-Château et Halle.

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    Daniel suit, de loin, nous l’attendons régulièrement, nous le perdons dans le Bois de Halle, nous le retrouvons miraculeusement, dans ce même bois. Mais Daniel était à la recherche de Brigitte. Il est fort le Daniel, retrouver Brigitte, perdu dans la masse des arbres. Mais qui est Brigitte ? « Derrière le pavillon de chasse des ducs d' Arenberg se dresse Dikke Brigitte d'après le prénom gravé dans son écorce. Si l'on en juge par la profondeur des entailles des lettres, cet amour doit avoir vu le jour, il y a bien longtemps. » D’après Daniel, les Allemands d’une des deux guerres, après avoir rasé les alentours, l’auraient conservé pour s’abriter du soleil. 

     

     

     

    Dans une descente assez abrupte, un chien nous barre la route, et se met devant moi. Pas méchant, le chien, surement jouette, mais mon freinage un peu appuyé a dû lui faire comprendre qu’il faisait une bêtise. En se mettant sur le côté, ses yeux me disaient, qu’il avait compris, qu’il voulait seulement jouer, et qu’il était désolé. Oui, bon, j’interprète, moi et le langage chien…

    Daniel, le filou, voulait que nous rentrions, seulement après 35 km. Il a fallu relancer Jos dans son impro pour rallonger un peu.

    Vent dans le dos, Jean-Paul ne se sentait plus, faisant dans les montées, des accélérations dignes d’un pur grimpeur.

    Bon 55 km, pas terrible, va falloir faire mieux le week-end prochain, mais le contrat est rempli : « Samen uit, samen thuis ».



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    Samedi 08/07/2017 : PeRM 200 km Oost-Vlaanderen / Hainaut

    Par Alain Darville

    Ne pouvant faire de BRM ce mois de juillet, et comme je participe au Year Around Brevet (1 BRM/mois pendant 1 an), je dois donc faire un PeRM (une sorte de BRM permanent de 200 km, mais qui ne compte pas pour le classement des BRM). Patrice vient avec moi, avec un autre but, parfaire sa préparation pour ses 2 prochains grands challenges, le 1200 de Herentals, et 15 plus tard, le 1400 de Londres-Edimbourg, Londres.

    Comme 200, ce n’est pas assez, nous partons de chez nous à vélo, ce qui fera un peu plus de 240 km.

    En gros, ce parcours, nous fera suivre l’Escaut, jusque pas loin de Tournai, et nous reviendrons par la Dendre à partir de Ath. Donc un parcours relativement plat, mais tranquille. Sauf à Schoonaarde où un problème avec la signalisation d’une piste cyclable, nous a confronté à la bêtise humaine dans toute sa splendeur. J’exècre au plus haut point les automobilistes qui s’arrogent le droit de devenir les justiciers de la route, bien cachés dans leurs tas de ferraille, sous prétexte que le code de la route n’est pas respecté alors que ce sont les premiers à ne pas le faire eux-mêmes. Je connais Patrice depuis longtemps, je ne l’ai jamais vu dans cet état…. Les cons sont loin, nous continuons notre 200.

    Le vent nous a joué un petit tour, vent de Sud-Ouest pour commencer, il a tourné avec nous, au nord pour finir. Donc nous n’en avons pas vraiment profité, sauf la partie dans le Hainaut, pour quitter l’Escaut pour rejoindre Ath, mais alors c’était une partie vallonnée, et Patrice met toujours un certain temps pour monter sur son 34x32.

    Patrice fait le malin, en rattrapant, le long de l’Escaut, un couple de randonneurs, les dépasse, moi aussi. Le problème est qu’ils suivent, l’homme prend des relais, moi aussi, Patrice fait son show une dernière fois, et disparait. Une durite pétée, il faut le temps pour qu’il réapparaisse.

    A Merelbeke, nous avons quelques soucis, avec des travaux, la route est barrée, il faut improviser un détour.

    Pour aller à Oudenaarde, vent de face, nous longeons l’Escaut, j’ai mon petit rythme, Patrice est déjà loin, je ramasse une pelletée de cyclos, qui, lorsqu’ils sont dépassés, viennent dans la roue, et ne prennent jamais aucun relais. Je finis par laisser mon train continuer sans la loco, pour attendre Patrice.

    Pause à Oudenaarde après 100 km (tout compris). Coca froid pour moi, chaud pour Patrice.

    Après Oudenaarde l’Escaut devient plus tranquille (point de vue cyclistes), et nous continuons direction Tournai.

    Ensuite c’est vallonné, un petit café de campagne, nous permet de remplir les gourdes, il fait chaud, + de 30°c, et nous commençons à nous déshydrater.

    A Ath, nous refaisons une pause en face de la gare. Le retour, ce sera comme sur le 600 de Groot-Bijgaarden, par la Dendre, en passant par Gramont, mais pas par le mur, Patrice ne voulait pas. Nous reprenons en charge un cyclo, qui lui au moins nous remerciera de l’avoir pris en remorque.

    Nous avons mis, 8h16 pour faire les 200 (9h17 avec les arrêts). Juste 10h, pour les 240 km.

    Un peu fatigués avec le vent qui ne nous aura pas trop aidé. Patrice est maintenant prêt pour ses 2 travaux d’Hercule. Chaud-boulette comme d’habitude.

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